PRÉ-SÉRIE II: La Vérité Sur La Convergence Des Antifas, Patrick Cadorette Et La Manifestation Du 12 Novembre


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Alors que la commission sur le racisme systémique au Québec — commission entièrement basée sur le mensonge et la manipulations des mots mise en place par des communistes et des traîtres dans le but d’ultimement anéantir tout ce qui reste de l’identité autochtone québecoise, commence tranquillement à s’éclipser de la plateforme politique — les libéraux se décident par un pur hasard de soudainement adopter la loi la plus controversée de toute leur histoire au gouvernement: La loi 62.

Évidemment, à la suite de la mise en place de cette loi absolument inutile décidée en partenariat avec une ministre juive qui n’a vraisemblablement aucun attachement pour la culture québecoise, les groupes « anti-racistes » et « anti-discrimination » ont finalement eu un prétexte légitime qui leur fut servit sur un plateau d’argent pour se trimbaler dans les rues en affirmant que le racisme systémique existe dans le gouvernement libéral et que la commission communiste sur le racisme systémique serait donc toujours valable pour régler ce problème.

Dans l’optique désespéré de faire croire au gens que leur mouvement « anti-haine » haineux est représentatif, le site « montréal-antifaschiste.info » fut l’un des premier site antifa à publier la liste officielle des groupes qui seraient présents durant cette manifestation, suivi par une mise à jour sur le site officiel de la manifestation, précisant maintenant 170 groupes.

Évidemment, pour qu’une cause soit légitime il est toujours recommandé que cette cause ne soit pas poussée par des terroristes violents. Par conséquent sachant que le groupe QPIRG correspond très bien à ce critère pour de nombreuses raisons, il serait respectable de l’éliminer de la liste en plus de tous les groupes auquels ce dernier est ouvertement associé.

Toujours dans l’optique de filtrer les signataires de la cause pour qu’elle soit la plus légitime possible, il serait raisonnable d’éliminer de la liste tous les groupes anarchistes non-identifiables. En effet, lorsque l’on désire donner son support à une cause, il est important que les membres de notre groupe puissent être identifiables, chose que les anarchistes de nos jours n’ont pas vraiment l’air de comprendre.

En dernier lieu, pour augmenter la légitimité de cette liste, il serait peut-être logique d’éliminer les groupes qui sont pris dans un conflit d’intérêt. En effet, on ne souhaiterait pas qu’un groupe prenne position sur un problème de société tout en pouvant y en retirer un avantage politique.

Donc, en retirant de cette liste tous les groupes qui sont également signataires de la commission sur le racisme systémique, on se retrouve au final avec une liste composée à 75% d’associations étudiantes. Statistiques très représentatif de la majorité de la population québecoise.

En vain, ces groupes anti-québecois majoritairement financés par les universités et les cégeps à travers le Québec via les frais étudiants sont si désespérés à faire passer leur message raciste et haineux qu’ils ont eu besoins de contacter 170 groupes différents à travers le Québec au complet dans le but de créer une manifestation décente à Montréal. Les organisateurs, par la suite, ne se gênent pas de mentir sur le nombre de manifestants présents dans le but de faire croire à leurs idiots utiles qu’ils ont plus d’importance qu’ils en ont vraiment.

J’ai fait le décompte moi-même de la manifestation du 12 novembre. Dans cette image, chaque couleur représente 100 têtes. Il y en a 1300 sur cette image. Rajouter à ce nombre les erreurs causées par le manque de résolution et les têtes cachées derrière des objets ou des pancarte. Avec ces informations, je peux facilement affirmer que vous étiez 1400 manifestants.

Le 12 novembre 2017, à Montréal, environ 5000 personnes se sont rassemblées pour dire non à la haine et au racisme. Non à la montée de l’extrême droite!

Ce n’est pas surprenant de voir un mensonge comme cela venant de la part d’un propagandiste qui ne se gène pas de faire des montages de la manif en y incluant un opportuniste qui fait la danse du bacon sur le sol en pensant véhiculer un « message contre la haine. » En réalité, cet homme s’adonnait à n’être qu’un acteur qui attendait juste le bon moment pour faire un spectacle médiatique, puisqu’avant de s’allonger au sol, ce dernier se promenait avec 2 sacs qu’il a judicieusement pris le temps de déposer sur le coté de la rue avant de commencer à imiter une crise d’épilepsie.

De plus, encore dans le but de faire passer leur cause comme étant sérieuse et légitime, certains des organisateurs, dont Jaouad Laaroussi, ancien porte parole de l’ASSÉ, Anal Boulslkhane, membre de solidarité sans frontières, Marlihan Lopez, membre de la Fédération des Femmes du Québec et Safa cheffi, membre de Alternatives, tous des groupes ayant signé la commission sur le racisme systémique, ont même organisé une conférence de presse avant l’évènement. Cette dernière fut un échec médiatique. Seulement quelques médias de masse y était présents.

Il n’est pas surprenant d’apprendre que leurs affiches de propagande furent distribuer en masse, au 7e étage du bâtiment H de l’université Concordia.

Ce qu’il faut comprendre avec les gens qui organisent ses manifestations là c’est qu’il n’y a pas et il n’y aura jamais aucun terrain d’entente avec eux. Et cette conclusion ne vient pas de moi, c’est eux même qui l’on fait savoir.

Selon leur propre brochure, l’une des raison qui a poussé à la mise sur pied de cette manifestation c’est nous, littéralement nous, DMS. Pourtant je n’ai pas vu de pancarte « Fuck DMS » dans cette manifestation. Bien sûr que non, puisque les gens qui y ont été invité sont des idiots utiles. Ils sont majoritairement des canadien-anglais qui se font littéralement utiliser par le comité organisateur dans le but d’avancer leurs propres intentions politiques.

Ainsi, les organisateurs ont un problème avec nous. Et bien c’est parfait. André Pitre avait justement récemment mis sur pied une émission de débat ouverte à tous où ces individus avaient la possibilité de venir débattre nos idéologies dans le but de faire valoir les leurs.

Sans surprise, il a fallu que le propriétaire du bar où l’émission se déroulait se fasse menacer par les antifas.

Pourtant, ce sont les mêmes hypocrytes qui organisent la manifestation du 12 novembre, le mois d’après, qui sont littéralement allé se plaindre à la télévision nationale que l’une des motivations de la mise en place de cette manifestation est qu’il est impossible pour eux d’obtenir un vrai débat sur le racisme et la haine. Des menteurs subversifs.

Radio-Canada a traité le discours de la manifestation de « non-constructif. » De plus, ce sont les membres au sein de la manifestation qui possédaient les discours les plus haineux.

N’importe qui qui prend un peu de recul peut très facilement déduire que la vision des gens qui ont organisé cette manifestation est la vision de la société la plus discriminatoire et la plus raciste, puisque ces gens affirment ouvertement qu’une société sans racisme systémique, est une société où les représentants politiques, sociaux et culturels, ne sont pas sélectionnés selon leurs compétences, mais selon leur couleur de peau.

Une politique racialiste qui suit mot pour mot la définition du racisme et de la discrimination, les mêmes comportements que ces individus sont allé manifester contre ce 12 novembre dernier.

À quand le jour où les québecois vont réaliser, tout comme ce fut cas avec la parade LGBT où le mot « diversité » sur les pancartes était écrit avec un accent grave, que cette manifestation fut entièrement orchestrée et majoritairement composée de groupes canadiens-anglais.

En effet, les manifestants eux-même, malgré qu’il savent très bien qu’ils prennent part à un conflit politique québecois, préfèrent s’identifier comme des canadiens lorsqu’ils se font interviewer par les médias.

Cette manifestation, malgré ses grands airs donnés par nos médias de masse qui ont décidé pour d’étranges raisons de la couvrir en direct, n’est rien de moins qu’un acte désespéré des groupes anarchistes et communistes marxistes-léninistes qui dominent nos universités, nos cégeps et notre gouvernement pour essayer d’ultimement décourager les québecois à les confronter politiquement, dans la peur de se faire traiter de racistes.

En réalité, les groupes y prenant part sont simplement des hypocrites. Ces gens, complètement déconnectés de la réalité par l’idéologie du multiculturalisme canadien, souhaitent l’arrêt de la colonisation à travers le monde, tout en étant en train d’eux-même supporter des politique qui mèneront à l’ultime colonisation du Québec.

Ceci est sans parler des québecois déjà complètement lobotomisés qui, à la simple vue de la phrase « C’est correct d’être blanc » ne peuvent s’empêcher d’exposer leur réflexes de bons petits colonisés.

Est-ce qu’il y en a qui le reconnaissent? C’est Kebab!

Évidemment, par ses actions, il n’y a qu’une chose que notre ami Kebab essaie de nous faire comprendre.

Si le message « C’est correct d’être blanc » cause réellement un malaise c’est qu’il n’y a qu’une seule conclusion: Pour les membres de cette manifestation, ce n’est pas correct d’être blanc.

Si vous êtes une personne issue de n’importe quelle race blanche, la seule manière de rejoindre la cause des gens qui adoptent cette idéologie, ces gens qui aiment fréquemment se décrire comme des « personnes racisés », c’est de littéralement vous affirmer comme étant un être inférieur à eux et d’interagir avec eux comme s’ils étaient vos maîtres.

Voici le multiculturalisme canadien. Cette idéologie, créé par le Canada-Anglais dans le simple but de diviser pour conquérir les peuples autochtones québécois canadiens-français, est si instable que dans le but de rassembler seulement 1400 canadiens dont quelques québecois colonisés, les organisateurs de cette manifestation ont du prévoir leur manifestation 2 mois d’avance, en plus de dépenser des centaines, si ce n’est pas des milliers de dollars pour imprimer leurs affiches qu’ils ont du sans cesse illégalement collé à travers Montréal sur une période d’un mois.

Ceci est sans parler du fait que Solidarité Sans Frontières s’est senti obligé d’utiliser un camion attaché à 4 amplificateurs audio de 100 Watts pour que Jaggi Singh puisse diriger la manifestation, puisque sans cela, les groupes y participant auraient probablement oublié pourquoi il y étaient présents.

Malgré qu’il a mené et coordonné la manifestation, Jaggi Singh affirme qu’il n’est pas un leader.

Pour comprendre ce à quoi nous avons vraiment affaire, il faut revenir à la base.

Le 6 octobre dernier, le groupe de convergence antifas anonyme « montreal-antifachiste.info » fut l’un des premier groupe à annoncer les groupes signataires pour la manifestations du 12 novembre.

Depuis sa mise en ligne en juin dernier, dans le but de pouvoir le contacter, ce site web offre à leurs utilisateurs la possibilité de pouvoir les contacter à travers l’adresse Email « alerta-mtl@antifa.zone. »

Puisqu’il s’agit d’un site web anonyme, faire une requête d’identité au domaine « montreal-antifachiste.info » résultera en effet des informations faslsifiées dans le but de protéger leur identité. Par contre, il est important de noter que les adresses courriels sont aussi enregistrées sur des domaines web.

Par conséquent, le domaine « antifa.zone » est un domaine directement en lien avec le site web anonyme « montreal-antifasciste.info. » et faire une requête d’identité à ce domaine nous donne un résultat quelque peu différent.

Malgré que la majorité des informations de cette requête s’adonnent aussi à être falsifiées, il est tout de même possible d’identifier l’organisation pour laquelle travaille le propriétaire de l’hébergeur web, le Campement Québécois de la Jeunesse.

Des références à cette organisation, qui s’adonne à être une organisation créée en 2004, peuvent être facilement retrouvables sur des archives web comme les archives d’un site nommé la CMAQ. Sur ces mêmes archives, un numéro de téléphone privé pour contacter un organisateur du campement est offert, le (514) 298-9974

Certains sites Internet comme Le Journal des Alternatives, site web où le même numéro de téléphone est mentionné, possèdent des articles où l’on décrit le Campement Québécois de la Jeunesse comme une activité de groupe et un évènement rassembleur où plusieurs jeunes étudiants pourront discuter et faire des ateliers relatifs à des thèmes concernant les problèmes mondiaux et la justice sociale. Ceux-ci inclus l’écologie, la femme, le genre, la justice et la paix.

À l’aide d’archives web, il est possible de retracer certaines des activités du Campement Québécois de la Jeunesse.

Dans cette archive de l’une de leur activité datant du 13 août 2004 où le même numéro de téléphone est référencé, on définit le coordinateur de l’évènement à Québec comme étant Patrick, personnage qui possède une adresse courriel appartenant au même domaine des archives que nous avons consulté plus tôt, la CMAQ. Patrick Cadorette selon un article de 2005 du site web « indiaresource.org. »

Il est possible d’apprendre sur ce site que Patrick Cadorette, présentement propriétaire de « montreal-antifachiste.info » travaillait à l’époque sur des campagnes de sensibilisation aux activités de compagnies minières Québécoise en Inde. Cette campagne avait pour nom « Alcan’t in India », et aussi intéressant que cela puisse paraître, Cadorette offrait un différent numéro de téléphone sur son site web dédié à cette cause, un numéro de téléphone appartenant au groupe étudiant QPIRG de l’université McGill.

Ce n’est pas juste un coïncidence puisque « Alcan’t in India » est un ancien groupe associé au groupe QPIRG l’université Concordia.

Patrick Cadorette est coordinateur, organisateur et militant alter-mondialiste au Québec depuis belles lurettes. En plus de son activisme, Patrick Cadorette a majoritairement travaillé en tant que webmestre et en tant traducteur comme c’est présentement le cas pour sa compagne Marieke Bivar-Wikhammer.

C’est très vite, en quelque part avant l’année 2000, que Patrick Cadorette commencera à travailler avec Jaggi Singh. En effet, en octobre 2000, Patrick Cadorette et Jaggi Singh prendront part à l’organisation de la manifestation contre le Sommet des Amérique qui aura lieu à Montréal. Malheureusement, cette manifestation ne portera pas ses fruits. Heureusement pour eu, personne n’en ressort avec des accusations criminelles.

C’est donc à la suite du G20 à Montréal que Patrick fondera aux cotés de bénévoles l’un des premier réseau québecois de convergence d’information des plateformes de la gauche progressiste qui se nommera la CMAQ, dont l’adresse Email que nous avons mentionné tout à l’heure.

Le Centre des Médias Alternatif du Québec ou CMAQ était la première grande plateforme de convergence de médias de gauche du Québec. Cela signifie que les informations et articles qui s’y retrouvaient étaient disponibles pour être republiés sur tous les sites anarchistes, communistes et progressistes de l’époque. Patrick y publiait fréquemment sous le nom d’utilisateur « patc. »

Une quinzaine d’années plus tard, alors que la CMAQ grandissait, Patrick s’est associé au groupe de la CLAC ou Convergence des Luttes Anti-Capitalistes, le même groupe dont le membre Marc-André Cyr, pendant la crise étudiante de 2012, définissait la violence comme un moyen légitime pour faire valoir leur idéologie politique.

Marc-André Cyr a aussi déjà tenu des conférences avec Safa Chebbi et aussi Jaouad Laaroussi, les organisateurs « officiels » de la manifestation du 12 novembre.

On le sait que toi [Gabriel Nadeau-Dubois] et ton coloc de la CLAC… La sœur de ton coloc travaille pour Amir Khadir. On le sait très bien qu’une avocate qui s’est défendue contre le projet 78 et contre les injonctions milite également pour Québec Solidaire. On sait que Camille Robert, son association étudiante de l’UQÀM a donné de l’argent et a subventionné des groupes antifascistes et anti-raciaux comme le RASH, le Red ans Anarchist SkinHead, le Montreal Sisterhood, le Sharp, qui sont des groupes extrémistes gauchistes.

Carl Monette, Radio X

Camille Robert, la même extrémiste qui s’est adonné à se pavaner au côté de Safa Chebbi durant la manifestation?

Il faut attendre 9 années plus tard, soit en 2009, pour qu’un évènement historique attire grandement l’attention de Patrick Cadorette, le sommet du G20 de Toronto.

C’est donc en compagnie de 20 organisateurs, dont Jaggi Singh, que Cadorette mobilisera les groupes les plus radicaux à travers le Canada pour la manifestation du G20, tous des groupes ayant des liens direct avec la CMAQ.

Son astuce est la même que celle de Jaggi Singh. Ces gens organisent et mobilisent volontairement des groupes violents dans le but que ces dernier puissent, par des actes de terrorisme, pousser leur idéologie politiques. Par la suite, lorsque ces derniers cause du grabuge et de la violence durant leurs manifestations, les organisateurs ne font que déclarer qu’il ne sont que des participants et qu’ils ne peuvent pas parler des actions de tous les manifestants présents pour ensuite s’en sortir indemne.

Par contre, ce plan n’a malheureusement pas fonctionné en 2010 puisque quelque chose de vraiment malencontreux s’est produit.

Un élément important dans tout cela sont les accusations de complot qui ont été portés contre initialement une vingtaine de militants et d’organisateurs du sud de l’Ontario. Quelques uns du Québec également, dont moi. Il y a eu des arrestations préventives. Comment ont-ils réussi à identifier les organisateurs/organisatrices du Northern Ontario Anarchist Resistance? Il y a eu une opération d’infiltration qui avait commencé presque 2 ans plus tôt.

Patrick Cadorette, Radio En Bas À Gauche

Ceci a mené a la situation que nous connaissons aujourd’hui. L’organisateur de la CLAC et webmestre Patrick Cadorette ainsi que Jaggi Singh ont au final été accusé de complot et ont tous les 2 du verser une somme d’argent à la police, pour par la suite tous les 2 être soumis à la même condition de libération: interdiction d’entrer de nouveau en contact avec leurs co-accusés.

Et c’est ainsi que Patrick Cadorette disparu de la surface du web. Heureusement, Caporal Chef était avec sa caméra à l’université Concordia le 30 octobre avant la manifestation de Lacolle pour remettre les pendules à l’heure.

Il est important de noter que durant la manifestation de Lacolle, Jaggi Singh avait souvent tendance à se tenir près du même personnage masqué suivant. Il s’agit bien ici, de Patrick Cadorette, en train de prendre part à une manifestation organisée par Jaggi Singh. Le même personnage que Caporal Chef a filmé lors de leur embarquement à l’université Concordia.

Il facile de prouver que l’homme masqué se tenant auprès de Jaggi Singh à la manifestation de Lacolle qui fut filmé par TVA est le même Patrick que Caporal Chef a filmé durant leur embarquement puisque les qu’ils portent la même casquette, sont muni des mêmes accessoires et la même pin antifa sur leurs sac à dos et du même zipper et logo sur le côté gauche de leur manteau. Pour ce qui est de l’individu en question, il est très facile de distinguer les même poils blanchâtre au niveau du menton, la même forme naturelle de sa barbe ainsi que la même forme de tête pouvant soutenir les mêmes lunettes soleil.

À ses côtés, on peut retrouver Julien Crête Nadeau, le « militant progressiste » qui ne se gène pas de lâchement frapper des cameraman qui ne se conforment pas à son idéologie. Note importante, cet activiste a dû forcer 5 agents de la STM en 2017 à se mobiliser pour l’arrêter puisqu’il refusait de les suivre après ne pas avoir payé son billet de métro de 3 dollars.

Le voici en compagnie des organisateurs de la manifestation et le voici en compagnie de Marc-André Cyr.

Ainsi, on peut finalement déduire que Patrick Cadorette était un organisateur de la manifestation du 12 novembre puisqu’il est possible de le repérer sur certaines images alors qu’il porte un bandage rouge d’organisateur sur son bras gauche.

En conclusion;

  • puisque le site web « montreal-antifachiste.info » de Patrick Cadorette est annoncé sur le site web « mtlcounter-info.org », site Internet qui encourage et promeut ouvertement le vandalisme du magasin du citoyen Robert Proulx;
  • que le site web de convergence CMAQ, appartenant anciennement a Patrick fut fermé puis archivé en 2012 et
  • que ce serait surprenant que Patrick Cadorette ait tout simplement abandonné en 2012 l’idée de gérer un médias alternatif de gauche,

la question se pose: Pourquoi le premier article de « mtlcounter-info » fut-il publié seulement quelques mois après la mise en liberté de Patrick Cadorette et surtout, pourquoi le premier article de ce site traite-t’il des arrestations du G20?

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