Les Clowns Du Parti Populaire Du Canada

C’est avec un certain Ă©tonnement mais sans trop grande surprise que j’ai appris il y a quelques semaines la dĂ©cision de Maxime Bernier d’inclure dans son parti la « playmate » (pour Ă©viter de dire une exhibitionniste pornographique) Ania KrosiƄska comme reprĂ©sentante dans la circonscription de Humber River-Black Creek, dans la rĂ©gion de Toronto.

Selon la seule histoire que les mĂ©dias de masse semblent propager, la femme d’origine Polonaise nĂ©e dans la ville de Gliwice a dĂ©mĂ©nagĂ© au Canada quand elle Ă©tait trĂšs jeune. Elle est une ancienne championne d’Ă©chec qui a Ă©tudiĂ© en criminologie Ă  l’universitĂ© de Toronto. Elle aurait mis sur pied une fondation d’aide aux jeunes itinĂ©rants nommĂ©e « Heroes in Black » et pris part Ă  l’organisation de « La Course pour les Enfants avec le Cancer » ou « Rally for Kids with Cancer » de Toronto qui aurait rĂ©coltĂ© un total de de 15 millions de dollars. On la considĂšre depuis comme une artiste, une philanthrope passionnĂ©e, une activiste humanitaire, une agente immobiliĂšre et une entrepreneure.

Ceci peut sembler trĂšs joli si on observe la situation d’un angle utopique inspirĂ© de la mentalitĂ© Ă©galitariste. Évidemment, lorsque l’on prend un regard plus critique, les choses paraissent bien diffĂ©rentes. La fondation d’aide aux itinĂ©rants qu’elle aurait cofondĂ© semble plutĂŽt ĂȘtre le rĂ©sultat du travail d’un ancien itinĂ©rant nommĂ© Matte Black. Sur leur ancien site web, Ania est bel et bien dĂ©crite comme cofondatrice mais, dans une drĂŽle de tournure, c’est son nom de « Playmate » que l’on utilise pour la prĂ©senter. Cela devient inquiĂ©tant quand on rĂ©alise que cette fondation est uniquement dĂ©diĂ©e aux itinĂ©rants mineurs.

Pour ce qui est de sa participation Ă  la Marche des Enfants Atteints de Cancer, le simple fait qu’elle vente sa prĂ©sence Ă  l’Ă©vĂšnement fait d’elle une personne politiquement trĂšs peu informĂ©e.

My modeling under the name of Charlie Riina 4 Playboy, has certainly allowed me to achieve some amazing goals, such as fundraising, for Sick kids hospital, at risk street youth and a voice against terrorism. I look forward to finding new ways to help my community.

Ania KrosiƄska

En effet, il n’est pas Ă©trange du public informĂ© qu’une grande majoritĂ© du narratif de la lutte contre le cancer est une arnaque de l’industrie pharmaceutique et mĂ©dicinale dans le but de puiser l’argent de malchanceux via des techniques alarmistes. « Marcher contre le cancer » revient donc Ă  se soumettre Ă  un systĂšme d’extorsion gĂ©rĂ© par les plus grandes industries du monde. Pour plus d’information sur cet enjeu, je vous conseille fortement de consulter cette vidĂ©o du cancĂ©rologue GĂ©rard DelĂ©pine qui explique cette situation un peu plus en dĂ©tail.

À travers ce spectacle de boucane, Mlle KrosiƄska a tout de mĂȘme une expĂ©rience en politique qu’elle aurait acquise dans un petit parti ontarien, le parti Trillium. Évidemment, durant son dĂ©but de carriĂšre politique, elle ne manquera pas de centrer son travail sur sa personne.

Comme l’a commentĂ© cet article du Millstone News, le parti politique Trillium est trĂšs petit et peu visitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux. Il possĂšde trĂšs peu de membres et aurait reçu 11 985 votes aux Ă©lections fĂ©dĂ©rale de 2000. C’est Ă  croire que la majoritĂ© de sa popularitĂ© provenait de la participation de Mlle. KrosiƄska qui, lorsqu’elle Ă©tait membre, se hĂątait drĂŽlement Ă  mettre de l’avant ses accomplissements pornographiques lorsqu’elle entretenait des info-kiosques de son parti.

À son kiosque, Mlle. KrosiƄska fait valoir sur une pancarte qu’elle est la « Playmate » Playboy internationale de l’annĂ©e 2016

Comme le rapporte le magazine Newsbeezer, sa carriĂšre s’est faite remarquer en 2015 Ă  la suite de l’attentat de Charlie Hebdo. L’article note que c’est suite Ă  la parution de son corps sur la couverture de Playboy en Slovaquie que la carriĂšre d’exhibitionniste de la demoiselle aurait officiellement commencĂ©. De plus, il est intĂ©ressant de constater que c’est suite Ă  cette « controverse » qu’elle aurait soudainement Ă©tĂ© la rĂ©cipiendaire de titres comme « Playmate de l’annĂ©e », « Miss Hawaienne Tropique », « Miss Toronto » et « Miss Playboy Lingerie. » Une drĂŽle de coĂŻncidence qui sera analysĂ©e dans les paragraphes qui suivront.

Couverture du magazine de Playboy oĂč l’on pouvait lire en slovaque « La lutte contre le terrorisme: confessions d’un soldat slovaque »

Lors d’une entrevue avec le toronto.com, la courageuse femme admet elle-mĂȘme que c’est suite Ă  son partenariat pour cette couverture de Playboy qu’elle aurait « gagnĂ© une reconnaissance considĂ©rable. » Elle dĂ©crit mĂȘme son acte comme une « dĂ©monstration fĂ©roce de son support pour la lutte contre le terrorisme [
] et pour la libertĂ© d’expression. Â»

Pour une femme provenant du milieu professionnel le plus reprĂ©sentatif de l’application radicale du capitalisme, il ne faut pas ĂȘtre surpris de soudainement la voir se faire un capital supplĂ©mentaire via les mĂȘmes idĂ©es que Georges W. Bush.

Mais quelle est cette lutte dont elle parle? Serait-ce une lutte contre la dĂ©cision de Sadam Hussein en l’an 2000 de dĂ©tacher son pays de l’influence dĂ©sastreuse de la bourse amĂ©ricaine? Serait-ce plutĂŽt une lutte contre la tentative de Mouammar Kadhafi de bĂątir un pays riche, paisible et fructueux sans nĂ©cessiter l’ingĂ©rence du marchĂ© international? Voudrait-elle simplement nous sensibiliser Ă  lutter contre les groupes terroristes qui orchestrent et finances les « attaques chimiques » en Syrie communĂ©ment appelĂ©s gouvernements d’Angleterre, de France, des États-Unis et d’IsraĂ«l? Contre quoi la courageuse Aria veut-elle exactement nous sensibiliser?

Sans aucune couverture mĂ©diatique nĂ©gative, la pauvre Aria n’a pas Ă©tĂ© approuvĂ©e comme candidate au Parti Populaire du Canada par le systĂšme pour ses positions politiques divergentes, mais bien parce qu’elle incarne parfaitement le projet du capitalisme mondial tout en supportant inconsciemment les moyens impĂ©rialistes que ce dernier emplois pour l’imposer. Étant femme, elle sera naturellement plus manipulable et pourra mĂȘme offrir aux indĂ©cis peu informĂ©s une paire de seins qu’ils pourront se servir pour trancher leurs idĂ©es.

En vain, il n’y a rien de surprenant lorsqu’on rĂ©alise que Mlle. KrosiƄska a mĂȘme Ă©tĂ© choisie par la chambre du commerce de son pays natal comme activiste de l’annĂ©e. Une belle tape d’encouragement de la part d’un organisme chargĂ© de reprĂ©senter les intĂ©rĂȘts des entreprises commerciales et industrielles Ă  travers le monde. Tout ce qu’elle pouvait bien dĂ©sirer.

Pour en revenir sur l’activisme politique d’Aria, malgrĂ© que cette derniĂšre ne l’affirme pas explicitement, avec les prĂ©misses que nous avons rĂ©coltĂ©, il est normal de dĂ©duire que l’attentat du 11 septembre a probablement jouer un rĂŽle dans la mise en place de ses idĂ©es. Au cĂŽtĂ©s de l’attentat de Charlie Hebdo, il s’agit des deux plus grands Ă©vĂ©nements Ă  couverture mondiale qui ont Ă©tĂ© instrumentalisĂ©s pour justifier la lutte contre Le Terrorisme Inc. et la haine des pays arabes Ă  travers le monde. Ainsi, de nombreuses analyses pointent vers l’idĂ©e que ce dernier attentat, Ă©tant donnĂ© l’incroyable mise en scĂšne ayant mis de l’avant la sympathie d’IsraĂ«l, le « vivre ensemble » et la guerre contre un « terrorisme » jamais dĂ©finit, aurait Ă©tĂ© utilisĂ© pour avancer une propagande politique montĂ©e de A Ă  Z. En vain, par sa cascade mĂ©diatique « Je suis Charlie » en partenariat avec Playboy, Ania se dĂ©voile comme un vulgaire pion parmi tant d’autres contrĂŽlĂ© par les joueurs du grand Ă©chiquier de la manipulation politique.

Pourtant, dans l’environnement politique qu’elle frĂ©quente aujourd’hui, elle se retrouve Ă  travailler auprĂšs de Maxime Bernier, qui rappelons nous, est TRÈS loin d’ĂȘtre mĂ©connaisseur sur le plan des relations internationales et des manipulations mĂ©diatiques servant Ă  cacher un intĂ©rĂȘt politique.

Il est Ă©normĂ©ment malhonnĂȘte de considĂ©rer Bernier comme un « outsider » en politique. Suite Ă  la guerre en Afghanistan orchestrĂ©e par les États-Unis, c’Ă©tait Maxime Bernier qui avait Ă©tĂ© mis en place comme ministre des affaires Ă©trangĂšres Ă  la suite de la fin du mandat de Peter MacKay. Comme le dit l’expression, son rĂŽle n’Ă©tait pas de la petite biĂšre. Il Ă©tait chargĂ© des relations Ă  l’Ă©tranger alors que l’armĂ©e canadienne avait comme mandat de diriger une prĂ©tendue mission humanitaire en Afghanistan tout en faisant un constat des ravages faits pas les États-Unis.

MalgrĂ© tout, encore aujourd’hui, beaucoup considĂšrent plutĂŽt cette mission Canadienne comme une tentative de faire le mĂ©nage et de dĂ©truire les preuves pouvant mettre au grand jour les vĂ©ritables intĂ©rĂȘts de cette guerre. En effet, l’un des rĂŽles que le Canada Ă©tait chargĂ© de combler Ă©tait la gestion des prisonniers. Certains auraient mĂȘme Ă©tĂ© rapatriĂ©s aux États-Unis par l’armĂ©e.

Mais quelle genre de chose les États-Unis auraient ils besoin de cacher? L’histoire officielle est pourtant claire sur le fait que les États-Unis ont dĂ©clenchĂ© une guerre en l’Afghanistan aprĂšs que Ben Laden ait orchestrĂ© le dĂ©tournement de trois Boeing 767 Ă  partir d’une grotte secrĂšte qui aurait causĂ© l’Ă©croulement vertical complet de trois immeubles gouvernementaux en plus du dĂ©partement des finances du pentagone qui avait dĂ©clarĂ© la veille qu’une somme de 3 trillions de dollars Ă©tait manquante.

MalgrĂ© que ce rĂ©cit est supposĂ©ment unanimement acceptĂ© par nos reprĂ©sentants, il est trĂšs intĂ©ressant d’entendre Julie Couillard, l’ex conjointe de M. Bernier, ouvertement admettre que ce dernier lui confiait en privĂ© que la guerre en Afghanistan Ă©tait plutĂŽt une guerre pour l’opium.

En vain, le PPC emplois Aria, une esclave du capitalisme mondial presque uniquement reconnue politiquement pour son engagement Ă  lutter contre Le Terrorisme Inc. au nom de la libertĂ© d’expression. Pourtant, ce parti est gĂ©rĂ© par un homme pleinement au courant de l’arnaque derriĂšre ce genre de position qui rĂ©sulte toujours en guerre Ă  l’Ă©tranger au profit du capitalisme mondial.

Ceci en dit long sur la psychologie de l’homme en question. Plusieurs des supporteurs de Bernier ont tendance Ă  prendre sa dĂ©fense en affirmant qu’il s’agirait d’un Trump canadien. Que Bernier ne fait que truquer ses adversaires dans l’unique but de pouvoir prendre le pouvoir pour ensuite faire un mĂ©nage de l’état profond. Pourtant, la rĂ©alitĂ© est tout autre.

En se basant sur les dĂ©clarations de Mlle Couillard, il est difficile de s’imaginer Bernier avec un plan politique Ă  4 dimensions comme celui auquel semble recourir Trump pour affronter son Ă©tablissement sioniste. Lorsqu’il Ă©tait ministre, selon ses dĂ©clarations, le pauvre n’Ă©tait mĂȘme pas capable de convenablement gĂ©rer des documents confidentiels.

De plus, Trump n’a t’il pas gagnĂ© les Ă©lections grĂące Ă  une plateforme radicalement opposĂ©e Ă  la guerre?

Ne serait-il donc pas beaucoup plus convainquant pour Bernier de simplement baser sa plateforme sur l’absurditĂ© de ces guerres Ă©conomiques et des consĂ©quences qu’elles apportent?

Il semble malheureusement que ce ne fut jamais l’un de ses objectifs. En effet, en 2007, la premiĂšre personne Ă  avoir critiquĂ© Bernier pour son silence face aux guerres Ă©tait nul autre que le webmestre de Montreal Antifacsite Patrick Cadorette.

À cet Ă©poque, lors d’une manifestation Ă  l’une de ses confĂ©rences, l’homme de 33 ans mentionnait Ă  La Gazette qu’il ne souhaitait pas discuter Ă  Bernier sur la prĂ©tendue mission humanitaire du Canada en Afghanistan puisque personne autours de lui n’osait mentionner publiquement que cette mission Ă©tait le rĂ©sultat d’une destruction volontairement causĂ©e par les États-Unis. « Personne ne mentionne que ce sont les États-Unis qui ont tout dĂ©truit lĂ -bas », disait-il.

Patrick Cadorette pris en photo par La Gazette cinq ans avant sa confrontation avec Bernier lors d’une mobilisation populaire contre le WTO

Aujourd’hui, le jeu a changĂ©. M. Bernier est prĂ©sentement dans une formidable position oĂč il pourrait radicalement dĂ©noncer l’immigration sous le prĂ©texte qu’il s’agit d’un enjeu artificiel. Une fabrication historique dans laquelle les nouveaux arrivants sont en rĂ©alitĂ© de simples victimes directes ou indirectes des interventions des pays occidentaux dans l’Ă©conomie et la politique de l’Afrique et du Moyen-orient.

Il pourrait fonder son narratif sur ses expĂ©riences au gouvernement ce qui l’immuniserait presque entiĂšrement des tentatives des mĂ©dias de le peindre comme un conspirationniste.

À la place, l’homme suit le narratif libĂ©ral Ă©conomique. Il met l’emphase sur le fait que l’immigration est acceptable en soutenant que les immigrants s’intĂšgrent mieux quand ils arrivent au Canada et qu’ils ont un emploi.

Cette phrase est sans dessus dessous puisque le mot « intĂ©grer » ne veut rien dire lorsqu’il est question du Canada-Anglais. En effet, ce dernier n’a pas de culture propre, n’est pas ethniquement cohĂ©sif, porte un passĂ© gĂ©nocidaire et parle une langue internationale.

La seule culture propre que le Canada-Anglais possĂšde est une culture Ă©conomique libĂ©rale mondialiste. Ainsi, s’intĂ©grer au Canada est une phrase encodĂ©e qui sous-entend un dĂ©racinement culturel et familial de l’immigrant en Ă©change de sa soumission totale au capital. On transforme ainsi ce qui Ă©tait auparavant un homme en simple valeur marchande qui, par son dĂ©racinement, est facile Ă  exploiter. En d’autres mots, de la main d’Ɠuvre bon marchĂ©. Si l’on souhaite pousser l’idĂ©e, une forme d’esclavagisme lĂ©gal.

Cette politique d’accroissement dĂ©mographique n’est pas une nouveautĂ© historique de la part du Canada. En rĂ©alitĂ©, c’est ce que le gouvernement fĂ©dĂ©ral encourage depuis toujours pour compĂ©titionner avec la croissance naturelle des canadiens-français catholiques. On pourrait par exemple remonter au dĂ©but du 20eme siĂšcle oĂč des mesures semblables Ă©taient prises pour accroĂźtre le peuplement des Prairies jusqu’en 1930.

Étrangement, les politiques de promotion de la natalitĂ© ne semblent jamais ĂȘtre une option pour les politiciens qui dĂ©sirent prendre le pouvoir au Canada-Anglais.

Il ne faut pas un Q.I. de 200 pour prendre conscience de l’illĂ©gitimitĂ© de ces politiques supposĂ©ment bonnes pour l’Ă©conomie.

Ayant dĂ©jĂ  travaillĂ© dans un immense entrepĂŽt de distribution Ă  MontrĂ©al, j’ai pu constater de mes propres yeux l’ampleur quasi clichĂ©e de cette rĂ©alitĂ©. Dans un environnement de plus de mille employĂ©s Ă  99% composĂ© de nĂ©groĂŻdes, c’Ă©tait aprĂšs de longues journĂ©es de labeur qu’il Ă©tait presque Ă  chaque jour possible de discerner Ă  travers le langage crĂ©ole de la majoritĂ© haĂŻtienne ceux qui rejoignaient leur famille par tĂ©lĂ©phone pour leur transfĂ©rer de l’argent.

En vain, il est mensonger d’affirmer que ces gens aident Ă  l’Ă©conomie et sont des citoyens intĂ©grĂ©s. Ces derniers sont en rĂ©alitĂ© engagĂ©s pour leur faible coĂ»t de main-d’Ɠuvre et dĂ©truisent l’Ă©conomie en ayant une loyautĂ© financiĂšre envers leur pays d’origine et le marche international.

De plus, dans une mentalitĂ© contradictoire, Bernier est reconnu pour ĂȘtre le premier Ă  dĂ©noncer les mesures discriminatoires mises sur pied au fĂ©dĂ©ral par le ministre Ahmed Hussein pour encourager l’emploi des canadiens dits « racisĂ©s. » « Je pensais que le but ultime de la lutte contre la discrimination Ă©tait de crĂ©er une sociĂ©tĂ© aveugle aux couleurs oĂč tout le monde est traitĂ© de la mĂȘme façon », disait-il Ă  propos de ces mesures. Pourtant, c’est bien Ă  cause de l’incapacitĂ© naturelle du marchĂ© Ă  intĂ©grer autant de main d’Ɠuvre non spĂ©cialisĂ©e que le capital n’a d’autre choix que d’instaurer ce genre de quotas aux dĂ©pends de la population d’accueil.

Un dernier exemple local de ce genre de rĂ©alitĂ© peut ĂȘtre perçu chez des entreprises dites non lucratives financĂ©es par notre gouvernement comme c’est le cas avec la friperie Renaissance Ă  MontrĂ©al. En plus d’ĂȘtre une institution appartenant Ă  une industrie amĂ©ricaine, la friperie Renaissance est activement membre du collectif des entreprises d’insertion du QuĂ©bec. Ce collectif Ă©tant chargĂ© « d’appuyer l’intĂ©gration sociale et professionnelle des personnes en quĂȘte d’un meilleur avenir » (c’est-Ă -dire des immigrants) s’occupe de rechercher et former les employĂ©s de l’entreprise et reçoit son financement de presque qu’une dizaine d’institutions gouvernementales quĂ©bĂ©coises.

En bref, les politiques migratoires du Canada poussent la venue d’immigrants. Ensuite, pour prĂ©parer ces derniers au marchĂ© de l’emploi que M. Bernier considĂšre « bons pour l’Ă©conomie Â», une somme massive d’argent des contribuables doit ĂȘtre investie pour permettre leur formation sociale, professionnelle et mĂȘme linguistique. Enfin, en plus du soutient financier que la friperie reçoit directement d’emplois QuĂ©bec, cette derniĂšre est exonĂ©rĂ©e de taxes provinciales et d’impĂŽts sur le revenu et n’a littĂ©ralement aucun sou a payer pour sa marchandise.

Ainsi, puisque sa main d’Ɠuvre est presque entiĂšrement d’origine Ă©trangĂšre, ces derniers acceptent Ă  cƓur joie de se faire payer au salaire minimum[1]Cette dĂ©duction est basĂ©e sur des donnĂ©s collectĂ©es par le site Indeed. Ces donnĂ©es peuvent changer avec le temps. et n’iront absolument jamais se plaindre d’ĂȘtre les victimes d’une Ă©norme escroquerie.

Approximation des salaires des employés de Renaissance collectés par le site Indeed

Comme toujours, les conséquences à long termes se feront sentir sur les contribuables Québécois.

Je reviens sur Ania KrosiƄska puisque je considĂšre que sa personne rĂ©sume parfaitement les points importants de la mentalitĂ© politique du Parti Populaire du Canada que je souhaite critiquer.

Mis Ă  part son pseudo activisme politique oĂč elle pense vĂ©hiculer un message de paix par la phrase « Priez pour [insĂ©rer ville victime du Terrorisme Inc. ici] », il n’est pas surprenant de voir un parti qui centre trĂšs peu ses politiques sur la cohĂ©sion familiale comme le PPC engager une femme qui se dĂ©clare presque fiĂšrement monoparentale et qui se considĂšre tout de mĂȘme comme un exemple pour les gĂ©nĂ©rations futures.

Being a single mom, humanitarian, activist has given me the strength & courage to run 4 office, not 4 myself, but to give my daughter…

Ania KrosiƄska

En quoi est-elle un exemple pour qui que ce soit? En effet, il est important de prĂ©ciser que ce n’est clairement pas des valeurs comme la passion ni la rĂ©silience que cette femme pourra transmettre Ă  son enfant puisqu’en entrevue avec Playboy, la femme admet qu’elle « zone-out » lorsqu’elle se fait prendre en photo pour son travail. Ainsi, aucun effort, aucun dĂ©fi et aucun obstacle d’une vraie ampleur ne lui a fait face au courant de sa carriĂšre. Les seins sortent et l’argent rentre. C’est presque le seul principe que sa fille percevra de sa « forte » mĂšre monoparentale.

Cette affirmation n’est pas une parole en l’air puisque, aprĂšs quelques recherches, j’ai rĂ©ussi Ă  dĂ©couvrir que Mlle. KrosiƄska est bel et bien mĂšre monoparentale d’une jeune fillette nommĂ©e Kaleena. Sans surprise, dans une exemplaire dĂ©marche parentale de la part d’Ania, la jeune fillette que l’on pourrait estimer comme ĂągĂ©e de 10 Ă  12 ans est librement laissĂ©e en possession d’un iPhone qu’elle utilise pour publier sur Youtube des vlogs d’elle-mĂȘme sans aucune supervision de sa mĂšre. En plus que sa passion de publier des vidĂ©os de sa personne sur le web semble simplement ĂȘtre une tentative naturelle d’imiter sa mĂšre, il faut aussi rappeler que Youtube a Ă©tĂ© grandement documentĂ© comme Ă©tant une plateforme oĂč de nombreux cercles paĂ©dophiles ont tendance Ă  se former autours de ce genre de contenu.

Il faut mentionner que malgrĂ© le modĂšle parentale discutable qu’Ania impose Ă  sa pauvre fille, il y a de fortes chances que se soit tout de mĂȘme pour ses positions face Ă  l’Ă©ducation que M. Bernier ait choisit de l’inclure dans son parti. En effet, il s’adonne que ses positions face Ă  l’Ă©ducation sexuelle soit exactement les mĂȘmes que celles que le parti Trillium dĂ©fendait[2]archive.fo/JU3WR lorsqu’elle y Ă©tait membre. Selon les deux camps, il devrait ĂȘtre interdit pour les ministĂšres d’Ă©ducation des provinces d’imposer le cours sexuel Ă  leurs enfants. Cela peut sembler surprenant venant de la part d’une personne dont la carriĂšre est entiĂšrement centrĂ©e sur la pornographie. C’est pourquoi il est important de donner aux mots leurs sens. Tout comme Bernier, Mlle. KrosiƄska est bien contre l’imposition du cours de sexualitĂ© mais est trĂšs loin d’ĂȘtre contre son existence. En effet, sur la page web dĂ©diĂ©e Ă  l’Ă©ducation sexuelle, son ancien parti fait trĂšs bien savoir qu’il opte plutĂŽt pour une suspension temporaire du cours pour qu’il puisse ĂȘtre rĂ©visĂ©.

The current sex ed curriculum will be cancelled immediately while a comprehensive review will be implemented.

Parti Trillium d’Ontario

De son cĂŽtĂ©, on ne peut pas connaĂźtre rĂ©ellement ce que Bernier souhaiterait en faire puisque lorsque confrontĂ© Ă  la question, il prĂ©fĂšre se positionner au centre et seulement affirmer qu’il encourage les parents Ă  se battre contre l’imposition du cours. Il ne souhaite pas prendre part au dĂ©bat faute d’ĂȘtre incapable d’avoir une juridiction sur les ministĂšres d’Ă©ducation qui, normalement, ne sont pas gĂ©rĂ©s par le fĂ©dĂ©ral. « Je vous encourage Ă  faire cette bataille-lĂ  pour dĂ©fendre vos propres droits Â», affirme t’il.

Ceci dĂ©montre le manque total d’honnĂȘtetĂ© de la part du Parti Populaire du Canada pour deux raisons trĂšs spĂ©cifiques.

PremiĂšrement, ce n’est pas vrai que le fĂ©dĂ©ral n’a aucun moyen d’imposer des restrictions en matiĂšre d’Ă©ducation. Il ne faut pas chercher loin pour trouver des secteurs d’enseignements au QuĂ©bec qui sont indirectement soumis Ă  des rĂ©glementations fĂ©dĂ©rales. Un coup d’Ɠil rapide Ă  ce guide de sĂ©curitĂ© en laboratoire de l’universitĂ© Laval rĂ©vĂšle trĂšs bien que, malgrĂ© que le gouvernement fĂ©dĂ©ral n’a supposĂ©ment pas de pouvoir direct sur le ministĂšre de l’Ă©ducation, certaines matiĂšres scolaires sont toujours organisĂ©es sous l’encadrement d’agences canadiennes et de lois fĂ©dĂ©rales. Ces derniĂšres sont mentionnĂ©s aux pages 42 et 43. Pour pousser la question un peu plus loin, on pourrait se rĂ©fĂ©rer aux articles 810(1) et 810(2) du code criminelle Canadien dans lesquelles on offre des dispositions lĂ©gales aux citoyens pour que, par exemple, dans un cas ou un parent juge qu’un enseignant tente d’enseigner des matiĂšres sexuelles illĂ©gales Ă  son enfant, ce dernier ait la possibilitĂ© de recourir Ă  la justice. Donc, si le fĂ©dĂ©ral interdit aux enseignants d’enseigner aux mineurs qu’ils peuvent avoir des relations sexuelles avec des adultes, pourquoi le fĂ©dĂ©ral ne serait-il pas capable d’interdire d’enseigner le rapport sexuel tout court?

L’hypocrisie ne s’arrĂȘte pas lĂ . En second lieu, il est absolument faux d’affirmer que le PPC n’est pas au courant des consĂ©quences nĂ©fastes du cours d’Ă©ducation sexuel sur les jeunes. Cela fait en sorte que leur mascarade dans laquelle ce dernier se prĂ©sente comme simplement Ă  l’encontre de l’imposition du cours dĂ©montre leur manque total de volontĂ© de protĂ©ger la jeunesse.

Commençons par Ania. Sur la mĂȘme page web prĂ©cĂ©demment mentionnĂ©e, le parti Trillium fait clairement savoir qu’il s’oppose Ă  ce cours puisque ce dernier (sans absolument aucune surprise) a Ă©tĂ© mis sur pied par un homme accusĂ© de dĂ©linquance sexuelle envers des enfants. Cet homme de confession juive nommĂ© Benjamin Levin aurait vu son programme ĂȘtre annulĂ© par le ministre Dalton McGuinty pour tout de mĂȘme se faire rĂ©introduire par la ministre de l’Ă©ducation Kathleen Wynne. Mlle. Wynne, il faut le rappeler, Ă©tait Ă  l’Ă©poque conseillĂšre de M. Levin et est ouvertement (sans absolument aucune surprise) une membre de l’alphabet magique du fĂ©tichisme sexuel. Pour utiliser des termes traduits en français qui n’ont pas Ă©tĂ© dĂ©tĂ©riorĂ©s par la propagande, elle est ce que l’on pourrait nommer une mĂ©solette[3]archive.fo/8ZiTR.

Ainsi, il est trĂšs frustrant de voir une mise en scĂšne aussi transparente et caricaturale se former devant une mĂšre comme Ania oĂč il est quasiment Ă©crit sur un panneau lumineux gĂ©ant que les cours d’Ă©ducations sexuels sont seulement poussĂ©s par des dĂ©viants sexuels qui souhaitent s’en servir afin de normaliser leurs comportements aux futures gĂ©nĂ©rations et qu’elle ne souhaite rien en faire.

Maxime Bernier aux cÎtés de Raymond Ayas

L’histoire devient encore plus intĂ©ressante quand on rĂ©alise qu’Ania n’est pas la seule candidate du parti de Bernier Ă  personnellement connaĂźtre les sombres origines du cours d’Ă©ducation sexuelle ainsi que l’impact nĂ©gatif qu’il peut avoir sur la jeunesse. Dans son comptĂ© d’Ahuntsic-Cartierville, M. Bernier est reprĂ©sentĂ© par nul autre que Raymond Ayas, ancien membre de l’Association des Parents Catholiques du QuĂ©bec. Sa relation avec le chef du parti ne devrait pas ĂȘtre sous-estimĂ©e puisque ce dernier est prĂ©sent aux cĂŽtĂ©s de Maxime depuis sa sĂ©paration du parti conservateur ce qui, par raisonnement logique, peut en faire un fiable conseillĂ©. ConsĂ©quemment, il est important de noter que M. Ayas fut l’organisateur d’une confĂ©rence lors de la venue de Marion Sigaut et de Judith Reisman Ă  MontrĂ©al il y a de cela environ deux ans. Il s’adonne que nous avons justement couvert et documentĂ© l’Ă©vĂšnement suite Ă  l’approbation de ce dernier.

Lors de l’Ă©vĂšnement en question, c’est avec Ă©normĂ©ment de preuves Ă  l’appui que les deux historiennes ont clairement dĂ©construit l’arnaque se cachant derriĂšre l’idĂ©e de l’Ă©ducation sexuelle chez les enfants. Elles ont dĂ©montrĂ© que la structure derriĂšre ce cours provient en rĂ©alitĂ© des fĂ©tiches du paĂ©dophile Alfred Kinsey qui a vu ses expĂ©riences sexuelles sur des enfants financĂ©es par la famille Rockefeller et dissimulĂ©s sous le voile du progrĂšs scientifique. Ceci est sans oublier la prĂ©sentation des projets gouvernementaux actuels se servant de ce cours pour abolir l’Ăąge de consentement ainsi que l’autoritĂ© parentale.

En vain, Ă©tant une trĂšs bonne connaissance des deux rĂ©visionnistes en plus d’ĂȘtre pleinement au courant des rĂ©alitĂ©s historiques qu’elles couvrent, il est Ă©trange de constater que M. Bernier ne semble pas avoir reçu le mĂ©mo que le danger est imminent et que simplement stopper l’imposition du cours n’aura aucun impact autre que de protĂ©ger les communautĂ©s juives et musulmanes ainsi qu’une infime portion de Canadiens. Ceci en va autant pour M. Ayas qui ne semble pas s’ĂȘtre radicalement prononcĂ© contre le cours jusqu’Ă  aujourd’hui.

Judith Reisman et Marion Sigaut en visite chez Raymond Ayas[4]archive.fo/oo9xR

En rĂ©alitĂ©, la vraie raison pour laquelle l’abolition totale du cours est une option autant Ă©vitĂ©e se trouve au cƓur du trafic humain et des plus puissantes industries pharmaceutiques du monde. Ensuite, la vraie raison pour laquelle il est absolument inutile de seulement lutter contre l’imposition du cours se traduit par l’impossibilitĂ© de n’importe quelle loi de contrebalancer les centaines de groupes financĂ©es Ă  travers le QuĂ©bec et le monde qui continueront de le promouvoir tant et aussi longtemps que leurs actions seront lĂ©galement permises. De plus, les lois que le parti de Bernier souhaite mettre en place pour mettre fin au financement des mĂ©dias n’aura aucun impact puisque ces organismes sont directement implantĂ©s dans les commissions scolaires et les universitĂ©s. Encore une fois, il ne faut pas un Q.I. de 200 pour arriver Ă  ces conclusions. La FĂ©dĂ©ration du QuĂ©bec pour le Planning des Naissances est juste un exemple de l’un de ces groupes financĂ©s qui est trĂšs dĂ©terminĂ© Ă  pousser ce cours chez les jeunes. Ils admettent[5]web.archive.org/web/20190213023830/https://www.fqpn.qc.ca/presentation/la-fqpn/mission-et-objectifs/ justement sur leur propre site que ce cours devrait ĂȘtre prĂ©sentĂ© sans contrainte (donc sans limite d’Ăąge) tout en y incluant du contenu visant les membres de l’alphabet magique du fĂ©tichisme sexuel.

Les objectifs de la Fédération du Québec pour le Planning des Naissances

Dans l’entrevue exclusive que Marion Sigaut nous a accordĂ© il y a deux ans, elle a Ă©tĂ© claire sur le fait que le cours sexuel est le moyen utilisĂ© pour tranquillement lĂ©gitimer puis lĂ©galiser la paĂ©dophilie dans une sociĂ©tĂ© via l’intermĂ©diaire mensonger du droit sexuel des enfants. Par ce fait mĂȘme, il est normal de constater les membres de l’alphabet magique du fĂ©tichisme sexuel pousser cette mĂȘme rhĂ©torique. En effet, malgrĂ© leur trĂšs faible reprĂ©sentation et malgrĂ© le monde artificiel que les rĂ©sultats des recherches Google essaient de projeter, ils demeurent statistiquement les prĂ©dateurs sexuels les plus frĂ©quents[6]archive.fo/heQMN (2009) et archive.fo/AMlvj (2019) lorsqu’ils sont observĂ©s d’un point de vue empirique. Si vous ĂȘtes nouveau dans le mouvement contre-rĂ©volutionnaire, vous serez surpris des innombrables vidĂ©os s’accumulant sur le web de sodomites cherchant par tous les moyens possibles d’obtenir la sollicitation de la part de mineurs. Ce phĂ©nomĂšne est trĂšs rĂ©current dans plusieurs bibliothĂšques publiques aux États-Unis oĂč l’on constate une montĂ©e fulgurante de spectacles de travestis pour enfants voilĂ©s sous la banniĂšre du « divertissement familial. » MalgrĂ© que ces derniers affichent frĂ©quemment des mises en scĂšne Ă  connotation sexuelle, l’idĂ©e (sans absolument aucune surprise) fut reprise Ă  MontrĂ©al et a suscitĂ© l’acclamation des mĂ©dias.


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Source d’origine: https://twitter.com/zyntrax/status/1179967775042867200
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N’oublions surtout pas notre couverture de la parade de la fiertĂ© d’il y a deux ans oĂč nous avons mĂȘme repĂ©rĂ© la voiture allĂ©gorique d’une actrice pornographique qui Ă©tait rempli d’enfants. Comme si ce n’Ă©tait pas assez, suite aux retombĂ©s nĂ©gatives que notre vidĂ©o a engendrĂ© sur la rĂ©putation des membre de l’alphabet magique du fĂ©tichisme sexuel, le propriĂ©taire de la voiture allĂ©gorique en question n’a pas hĂ©siter Ă  nous contacter dans la section des commentaires de la vidĂ©o. Dans une incroyable dĂ©marche d’honnĂȘtetĂ©, l’homme travesti apparemment nommĂ© FrĂ©dĂ©ric a admit lui-mĂȘme que la raison pour laquelle il a invitĂ© des enfants Ă  accompagner l’actrice pornographique Ă©tait pour « rendre le tout familial. » Ça ne s’invente pas.

Dans l’intĂ©rĂȘt de dĂ©montrer que les dĂ©cisions prises par ces personnages rĂ©sultent exclusivement d’une dĂ©gĂ©nĂ©rescence totale de leurs esprits, je souhaiterais vous prĂ©senter en exclusivitĂ© un extrait d’une vidĂ©o que j’ai tirĂ© de la chaĂźne Youtube du travesti FrĂ©dĂ©ric quelques semaines avant qu’elle soit effacĂ©e pour une raison inconnue. Dans cet extrait tirĂ© d’une compilation de ce que FrĂ©dĂ©ric dĂ©crivait comme « les derriĂšres la scĂšne du mĂ©tier de Drag Queen », on peut constater l’un de ses ami (ou collĂšgue) fĂ©tichisant sur l’idĂ©e d’Ă©tendre des excrĂ©ments sur son visage. Dans le clip suivant, on peut voir l’employĂ© du bar Chez Mado Marc-AndrĂ© Leclair manger un hot-dog derriĂšre une poubelle faisant « des jeux de mots » en anglais en rĂ©fĂ©rence Ă  « une fellation sale. »

Le travesti Marc-André Leclerc du bar Chez Mado

Le fait que le PPC ne prend pas le temps d’au moins mentionner ces enjeux au nom de la protection de la jeunesse mais se contente plutĂŽt d’engager une femme qui a bĂąti sa carriĂšre sur ces mĂȘmes fondations idĂ©ologiques pornographiques perverties qui drainent la jeunesse de toute aspiration spirituelle est synonyme d’une ignorance totale de la part du parti face aux vrais enjeux humanitaires. Ce projet visant Ă  endoctriner les jeunes ne sera pas rĂ©versible une fois qu’il sera terminĂ©. Si Maxime Bernier veut vraiment aller Ă  l’encontre du « mainstream », il devra renvoyer Ania pour qu’elle ait plus de temps pour s’occuper de sa jeune Kaleena en plus de pointer l’Ă©lĂ©phant dans la piĂšce que personne n’ose jamais invoquer. Sinon, il est condamnĂ©, lui, son Ă©quipe et ses Ă©lecteurs Ă  demeurer de simples participants dans ce grand cirque de clowns.

Un incendie s’est dĂ©clarĂ© dans les coulisses d’un thĂ©Ăątre. Le clown est sorti pour avertir le public; ils ont pensĂ© que c’Ă©tait une blague et ont applaudi. Il l’a rĂ©pĂ©tĂ©; les Ă©loges Ă©taient encore plus grands. Je pense que c’est comme ça que le monde va se terminer: sous les applaudissements de tous les esprits qui croient que c’est une blague.

― Soren Kierkegaard

RĂ©fĂ©rences   [ + ]

1. Cette déduction est basée sur des donnés collectées par le site Indeed. Ces données peuvent changer avec le temps.
2. archive.fo/JU3WR
3. archive.fo/8ZiTR
4. archive.fo/oo9xR
5. web.archive.org/web/20190213023830/https://www.fqpn.qc.ca/presentation/la-fqpn/mission-et-objectifs/
6. archive.fo/heQMN (2009) et archive.fo/AMlvj (2019)

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2 commentaires sur “Les Clowns Du Parti Populaire Du Canada”
  1. ‘nĂ©groĂŻdes’ ? Le mot noirs aurait pu faire l’affaire.

    Allez vous aussi utiliser le terme ‘mongoloĂŻdes’ pour faire rĂ©fĂ©rence aux asiatiques?

    1. Probablement. Les gens ne le savent pas toujours, mais la sĂ©mantique de ces termes ont des connotations historiques bien plus dĂ©finies que la plupart des termes courants ou politiquement corrects que nous utilisons aujourd’hui.
      Voir: https://www.lepoint.fr/chroniques/vous-avez-dit-negroide-30-06-2012-1479330_2.php
      Les termes « blancs », « noirs », « jaunes », etc. ont majoritairement Ă©tĂ© utilisĂ©s Ă  travers l’histoire pour rĂ©duire la diffĂ©rence raciale en un concept sur-simplifiĂ© oĂč seulement le teint de peau importe alors qu’il y a Ă©normĂ©ment d’autres traits qui diffĂ©rencient les races.

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