Multiculturalisme en Suède: Brigitte Noël avait énormément tort

Tout le monde doit se rappeler du fameux reportage vidéo du Journal de Montréal basé sur l’article de l’ancienne journaliste de Vice, Brigitte Noël, où elle présentait des médias indépendants comme la preuve d’une montée de « l’ultra-conservatisme » au Québec.

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Au delà des affirmations absolument ridicules qu’elle avance dans ce dernier comme l’idée que les médias alternatifs sur le web sont majoritairement de droite alors qu’il existe des preuves historiques à perte de vue que les médias québécois sur Internet ont toujours été dominés par la gauche (la simple existence de la CMAQ est une preuve irréfutable), Brigitte Noël, dans l’objectif de démanteler le narratif de l’animateur André Pitre, a aussi tenté de démontrer qu’il n’y avait pas de « no-go zones » en Suède.

Comme M. Pitre mentionnait dans son épisode en réponse à la « journaliste » , la raison pour laquelle Mlle. Noël affirmait une telle chose (impliquant qu’André avait menti) trouvait sa source dans une déclaration que la police suédoise avait fait la même année qui « confirmait » qu’il n’y avait pas de no-go zones en Suède.

Nous sommes maintenant un peu plus d’un an plus tard et la situation dans le pays a dégénéré au point que même la British Broadcasting Corporation a rapporté ce matin qu’un nombre record d’attaques aux explosifs avaient touché le pays dans les derniers mois.

La police suédoise est confrontée à des niveaux d’attaques sans précédent, visant également des lieux centraux. L’équipe de déminage a été appelé à gérer 97 explosions au cours des neuf premiers mois de l’année.

« J’ai grandi ici et tu as l’impression que l’environnement transgresse », déclare Joel, 22 ans.

La porte d’entrée de son immeuble dans le quartier central de Sodermalm, à Stockholm, a éclaté et les débris des fenêtres fracassées se sont éparpillées sur la rue.

British Broadcasting Corporation

En quoi Brigitte Noël avait-elle tort?

Ironiquement, c’est seulement 18 jours après la sortie du reportage de Mlle. Noël, soit le 22 novembre 2018, que le journaliste Gabriel Gatehouse du réseau BBC Newsnight a rendu public un reportage oblitérant l’entièreté du narratif de l’ex journaliste de Vice par rapport à la situation en Suède.

Dans la vidéo intitulée « Suède: vérité, mensonges et récits manipulés? », le journaliste fait la lumière sur les manipulations du narratif mis en place de sorte que la réalité face aux enjeux du pays soit entièrement inversée.

Les points les plus importants du reportage:

  • Les no-go zones existent. La police que le journaliste Gabriel Gatehouse a questionné sur le sujet affirme qu’il y en a 23 au total dans le pays. Par contre, ces-dernières ne sont pas appelées des « no-go zones » par les autorités mais bien, toujours selon M. Gatehouse, des « emplacements vulnérables. »
  • La police affirme que ce ne sont pas les immigrants qui commettent des crimes puisque les criminels sont généralement des enfants d’immigrants de deuxième ou de troisième génération. Par définition, selon les lois suédoises, ces enfants sont considérés suédois. C’est donc pour cette raison que les déclarations faites par la police peuvent être énormément trompeuses et donner l’impression que l’immigration n’affecte pas le taux de criminalité.
  • Puisque la classe ouvrière Suédoise ne se sent plus politiquement représentée ni économiquement soutenue, elle se tourne majoritairement vers le Parti Démocratique Suédois puisque ce dernier est le seul parti qui prend en considération les enjeux démographiques affectant la population de souche. Malgré que ce parti est considéré par les médias comme un parti ayant des racines néo-nazis, c’est le seul parti dont les convictions représentent les intérêts de la classe ouvrière et de la population enracinée. Ceci explique alors pourquoi les médias affirment faussement qu’il y a une montée d’extrême-droite en Suède.
  • Le journaliste a rencontré un libanais qui est immigrant de deuxième génération et qui affirme que la vie en tant qu’immigrant est loin de ressembler à ce que l’on essaie de projeter dans les médias alors qu’un syrien qui venait d’arriver affirmait que la vie en Suède était géniale. Ceci confirme ultimement que, pendant une certaine période, les immigrants vont toujours aimer leur nouvelle vie jusqu’à ce que la dépression face au déracinement les frappe, causant ainsi la montée du taux de criminalité qu’il est possible d’observer.
  • Il n’est pas nécessaire aux immigrants de parler le suédois pour vivre en Suède.
  • L’avocate Ulrika Rogland contourne le fait qu’il y a de plus en plus de viols en Suède en essayant de se convaincre qu’il y a simplement plus de cas rapportés à la police qu’avant. Elle peut ainsi se convaincre que l’agenda féministe progresse positivement et créé une meilleure prospérité chez les femmes alors qu’en réalité elles subissent de plus en plus de viols.

Le résultat

Malgré que le reportage fut produit il y a plus d’un an, il est intéressant de constater la ressemblance des propos de la cheffe des services de renseignements Linda H. Straaf face aux attaques à la bombe précédemment mentionnés avec ceux du chef de police Glen Sjögren face aux crimes dans les « emplacements vulnérables. »

La police suédoise n’enregistre pas et ne rend pas public l’appartenance ethnique des suspects ou des criminels condamnés, mais la chef des services de renseignements, Linda H. Straaf, a déclaré que beaucoup partageaient le même profil.

« Ils ont grandi en Suède et appartiennent à des groupes socio-économiquement faibles, des régions socio-économiquement faibles et beaucoup sont probablement des immigrés de deuxième ou de troisième génération », a-t-elle déclaré.

Les débats idéologiques sur l’immigration se sont intensifiés depuis que la Suède a accueilli le plus grand nombre de demandeurs d’asile par habitant de l’Union Européenne pendant la crise migratoire de 2015.

Mais Mme Straaf dit qu’il n’est « pas correct » de suggérer que les nouveaux arrivants sont généralement impliqués dans des réseaux de gangs.

British Broadcasting Corporation

Voici donc ce que donne le pouvoir médiatique lorsqu’il tente de protéger les politiques migratoires « cheap labour » du gouvernement. Maintenant que les médias ont ignoré pendant trop longtemps la formation de no-go zones, des civils risquent désormais d’être victimes d’attaques à la bombe dans leur propre quartier.

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