La tuerie de Polytechnique: Le nouveau MK Ultra des médias

Le projet MK-Ultra (ou MKUltra), dĂ©voilĂ© en 1975, est le nom de code d’un projet secret illĂ©gal de la CIA des annĂ©es 1950 Ă  1970 visant Ă  dĂ©velopper les techniques de manipulation mentale.

Wikipedia

Je travaillais paisiblement dans mon salon jusqu’Ă  ce que j’entende Ă  la tĂ©lĂ©vision les mots « violence » et « conjugale. » Sachant que nous sommes seulement un peu plus d’une semaine suivant l’anniversaire du tragique Ă©vĂ©nement de Polytechnique façonnĂ© par nos programmes d’enrichissement culturel, j’ai tendu l’oreille puisqu’il est important d’ĂȘtre Ă  l’affĂ»t des mĂ©dias dans des circonstances oĂč un drame peut ĂȘtre utilisĂ© pour pousser un narratif politique.

Je ne passerai pas par 4 chemins. Voici exactement ce qui Ă©tait Ă  l’affiche Ă  Radio-Canada sur ma tĂ©lĂ©vision.

La publication Twitter de ce reportage est disponible ici.

En vain, du pur endoctrinement sous l’aile et le financement de l’Ă©tat. Curieux, j’ai fait quelques recherches sur le reportage en question.


La dĂ©shumanisation de l’homme

« Elle me fait chier avec ses show et ses party de filles » est un des indice que l’on peut entendre Ă  travers le reportage de Jacaudrey Charbonneau qui semble rĂ©vĂ©ler aux jeunes (selon moi agĂ©s entre 14 et 16 ans) que la relation du couple est malsaine. Ceci est clairement indicatif de l’endoctrinement que notre gouvernement essaie d’implanter dans le cerveau de nos jeunes. On tente de formater les enfants de sorte que leur jugement ne soit plus un paramĂštre de prise de dĂ©cision. Ainsi, on les dĂ©shumanise en assumant qu’ils ne seront jamais capable de poser un jugement moral par eux-mĂȘme. Une tĂąche qui est ensuite remise Ă  l’Ă©tat. Dans ce scĂ©nario, la partenaire se permet d’aller voir des « show » et de participer Ă  des « party de filles. » Selon ce formatage, si un homme commence Ă  minimalement juger ces habitudes, il est automatiquement considĂ©rĂ© par le projet « PrĂ©ven-QuĂȘte » du service de police de Laval comme une personne aux attitudes conjugales « malsaines. » Tout cela est, par la suite, diffusĂ© et promu par la tĂ©lĂ©vision d’Ă©tat.

« C’est un couple. Normalement ils devraient s’aimer » peut-on entendre un des jeunes affirmer. On puise les jeunes hommes de leur humanitĂ© en leur faisant croire que leur jugement est immoral lorsqu’il n’est pas encadrĂ© par les paramĂštres de l’Ă©tat. « L’amour » est donc placĂ© au premier plan, et toutes responsabilitĂ©s deviennent dĂ©suĂštes.

Une drĂŽle de coĂŻncidence

Évidemment, je suis pleinement habituĂ© Ă  ce genre de chose et c’est donc le moindre de mes ennuis. Mon problĂšme ici est chronologique. Le reportage est apparu sur les ondes de Radio-Canada il y a 4 jours. Ainsi, nous nomme prĂ©sentement 8 jours suivant le 30e anniversaire de la tuerie de l’universitĂ© Polytechnique. MalgrĂ© que nous sommes bombardĂ©s depuis le 6 dĂ©cembre dernier de centaines de cosmopolites privilĂ©giĂ©s qui utilisent ce drame vieux de 30 ans causĂ© par un fils d’immigrant pour aller chercher l’Ă©motion des plus intellectuellement dĂ©munis, plusieurs mĂ©dias s’acharnent tout de mĂȘme dans les derniers jours Ă  nous faire avaler l’idĂ©e que la violence conjugale est en pleine montĂ©e.

Je n’ai jamais Ă©tĂ© autant marquĂ©e par un reportage que par celui-ci, en 1999, pour les dix ans de Poly. Je n’ai jamais autant pleurĂ© en interviewant des gens, brisĂ©s.

Isabelle Hachey

C’est dans cette optique que vous avez sĂ»rement pu entendre parler du projet pilote visant Ă  investir 2,6 millions de dollars de nos taxes dans la clinique Juripop qui servira Ă  « assister les victimes de violences conjugales. » Cette dĂ©cision fut prise en rĂ©ponse Ă  l’adoption de la loi 151 il y a de cela 2 ans qui garantit aux femmes un accĂšs Ă  de tels services. C’est donc une ÉNORME coĂŻncidence de soudainement voir ce projet ĂȘtre prĂ©sentĂ© alors que nous sommes 2 ans suivant l’adoption de la loi, mais seulement 3 jours suivant le 30e de la tuerie de Polytechnique. Il est important de rappeler qu’un scĂ©nario semblable s’est produit il y a 2 ans alors que l’adoption de la loi 151 avait Ă©tĂ© confirmĂ©e seulement 3 jours aprĂšs le 28e anniversaire de la tuerie.

Un autre Ă©vĂšnement est survenu le 11 dĂ©cembre dernier alors qu’un homme de 46 ans du nom Nabil Yssaad se serait enlevĂ© la vie aprĂšs avoir tuĂ© sa femme Dahia Khellaf et ses deux fils ĂągĂ©s de 2 et 4 ans et ce, malgrĂ© qu’il avait signĂ© un engagement avec le tribunal en 2018 l’obligeant de ne pas les approcher. Évidemment, TVA, Le Journal de MontrĂ©al et La Presse n’ont pas pu s’empĂȘcher de lier l’Ă©vĂšnement Ă  la violence conjugale. La Presse et Le Journal de MontrĂ©al se sont mĂȘme permis de nous donner le numĂ©ro de SOS Violence Conjugale. Il faut le faire. En effet, tout le monde sait que dans une situation oĂč un homme devient un maniaque meurtrier, le premier numĂ©ro que je souhaite composer est celui de SOS Violence Conjugale.

De plus, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, un groupe dont Mélanie Valente présentée dans le reportage ci-haut est membre, a aussi partagé la nouvelle.

Mais bon! C’est le 30e de Polytechnique. Il faut bien fĂȘter ça.

Ça s’accumule

Dans l’Ă©mission de RDI Matin du 14 dĂ©cembre, Caroline Lacroix s’entretenait avec Quentin Desrosiers Ă  propos du groupe À CƓur d’Homme dont il fait parti qui, selon leur site, « a comme objectif d’encourager la prĂ©vention des violences conjugales et familiales et d’actualiser le dĂ©veloppement et la consolidation d’un rĂ©seau d’aide aux hommes pour une sociĂ©tĂ© sans violence. » À environ 50 secondes dans l’entrevue, on peut entendre l’animatrice poser la question suivante Ă  son invitĂ© faisant rĂ©fĂ©rence Ă  l’homicide commis par Nabil Yssaad:

Donc, qu’est ce que vous vous dites quand un drame comme celui-lĂ  survient? Parce que… ça s’accumule.

Caroline Lacroix

Ce simple extrait est humiliant. Le « parce que ça s’accumule » de Mlle. Lacroix est tellement chargĂ© de fausses infĂ©rences et de pression Ă©motionnelle qu’il est difficile de comprendre comment son invitĂ© n’a pas choisi de remettre son dire en question.

C’est Ă  l’aide d’un ton de voix qui insinue Ă  son invitĂ© que son travail n’est pas efficace qu’elle assume que la violence conjugale s’accumule, donc, qu’elle est en montĂ©e au QuĂ©bec. Or, la rĂ©alitĂ© est tout autre. En fait, j’ai ma petite idĂ©e de ce que Mlle. Lacroix infĂ©rait le 14 dĂ©cembre dernier par « ça s’accumule. » AprĂšs avoir fait une analyse dĂ©taillĂ©e de l’actualitĂ© mise en ligne par Radio-Canada depuis la veille de l’anniversaire de la tuerie, il est logique de conclure que l’animatrice n’a subi rien d’autre qu’un lavage de cerveau par l’institution pour laquelle elle travaille. En effet, depuis le 5 dĂ©cembre dernier, j’ai comptĂ© 27 publications dans un dĂ©lai de 12 jours de la part de Radio-Canada insinuant une violence Ă  l’Ă©gard des femmes de la part des hommes. SubmergĂ©e par ce contrĂŽle du narratif de violence que le gĂ©ant mĂ©diatique essaie d’imposer, il est normal de voir la pauvre Caroline, par son ton de voix, supplier son inviter d’y faire quelque chose. Voici une liste concrĂšte et dĂ©taillĂ©e de ce contrĂŽle de l’information qui prend place depuis la veille du 30e de Polytechnique.


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Dans la foulée du mouvement #MoiAussi, la violence conjugale est une agression sexuelle

Le jeu des mĂ©dias est simple. Leur idĂ©e est de toujours nous (ou plutĂŽt les lobotomisĂ©s) faire croire qu’il y a toujours quelque chose qui se passe, quelque chose qui progresse et que eux, chaleureux mĂ©dias subventionnĂ©s par l’Ă©tat, sont toujours Ă  l’avant-garde des ces Ă©vĂ©nements. De cette maniĂšre, ils accomplissent 2 choses.

PremiĂšrement, ils dĂ©stabilisent leurs tĂ©lĂ©spectateurs en leur donnant l’impression qu’ils ne suivent pas bien l’actualitĂ© puisque cette technique leur fourni constamment le sentiment d’avoir manquĂ© quelque chose.

DeuxiĂšmement, ils les rabaissent en leur donnant l’impression que les « journalistes » sont les seuls individus Ă  pouvoir convenablement transmettre l’information.

Suite Ă  la prĂ©sentation du projet pilote mentionnĂ© plus haut, TVA Nouvelles a accordĂ© une entrevue Ă  VĂ©ronique Hivon (du PQ) et Christine Labrie (de QS) qui Ă©tait modĂ©rĂ©e (ou plutĂŽt animĂ©e) par Julie Marcoux. Évidemment, on pourrait parler des heures simplement sur cette mise en scĂšne complĂštement risible oĂč l’on positionne 2 riches femmes bourgeoises indignes de 2 partis politiques supposĂ©ment en dĂ©saccord idĂ©ologique pour faire la morale aux citoyens honnĂȘtes sur oĂč leur argent devrait ĂȘtre dĂ©pensĂ©e. Pourtant, lĂ  n’est pas mon problĂšme.

À 3 minutes et 33 secondes dans le montage suivant (disponible dans nos archives), Julie Marcoux s’adresse Ă  Christine Labrie pour lui poser une question, mais l’introduit d’une maniĂšre trĂšs curieuse:

Parce que, dans la foulĂ©e du mouvement « MeToo », vous vous ĂȘtes rendue compte que les victimes Ă©taient rĂ©fractaires Ă  porter plainte. Pourquoi?

Julie Marcoux

Qui a parlĂ© de « MeToo » ici? Personne. LittĂ©ralement personne n’en a parlĂ©. Selon le narratif que l’Ă©tat nous impose, le « mouvement MeToo » est supposĂ© ĂȘtre une rĂ©ponse face Ă  une aggression sexuelle, pas une situation de violence conjugale. Les dĂ©marches nĂ©cessaires pour dĂ©noncer une agression sexuelle sont loin, mais TRÈS loin d’ĂȘtre les mĂȘmes que dans le cas d’une violence conjugale qui, mĂȘme selon nos « spĂ©cialistes », n’implique en majoritĂ© AUCUN toucher physique.

L’étĂ© dernier, nous apprenions que la violence conjugale la plus rĂ©pandue Ă©tait de nature psychologique et qu’elle touchait prĂšs de 12% des personnes ayant Ă©tĂ© en couple.

Clinique Psychologie Québec

De plus, « MeToo » n’est-il pas une vielle tendance expirĂ©e d’octobre 2017? Ainsi, je peux comprendre son utilisation dans le premier, au pire, le deuxiĂšme mois suivant la naissance de la tendance, mais nous sommes prĂ©sentement 27 mois plus tard. Rien de cela ne fait de sens, et Julie Marcoux est fort probablement au courant, mais ne se pose pas la question.

Dans son sens propre et premier, la foulĂ©e est une enjambĂ©e et quelqu’un qui se trouve « dans la foulĂ©e » se situe juste derriĂšre un coureur qui le prĂ©cĂšde.

La langue a étendu cette expression pour lui donner le sens de « à la suite » et « immédiatement aprÚs. »

L’internaute

Alors, que tente de faire Mlle. Marcoux ici? La discussion battrait sûrement son plein si elle était un homme, mais Julie Marcoux est une femme. Ainsi, la réponse est simple. Elle fait ce que toutes les femmes savent le mieux faire: Elle imite.

Elle imite le narratif dominant qui, si on fouille bien, trouve ses sources nulle part ailleurs que sur le site web de la station pour laquelle elle travaille. La preuve? GĂątez-vous.


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La conclusion est Ă©vidente. Il s’agit d’une tactique subversive assez simple. En rĂ©pĂ©tant constamment que nous sommes dans la foulĂ©e de quelque chose de gros, QuĂ©bĂ©cor, en plus d’accomplir les deux choses prĂ©cĂ©demment mentionnĂ©es, fait volontairement l’amalgame entre les problĂšmes conjugaux et le viol. Il s’agit d’un constat trĂšs inquiĂ©tant puisque cela prouve qu’il y a un projet politique prĂ©sentement en fonction qui vise Ă  rendre le sentiment de la femme tout-puissant face Ă  la justice. De cette maniĂšre, la sociĂ©tĂ© se dirige rapidement vers une forme de justice qui ne fera plus la distinction entre un homme qui crie Ă  sa femme (que se soit pour la raisonner ou par simple colĂšre) et un viol pur et dur.

De cette maniĂšre, les mĂ©dias s’engagent volontairement dans une pente glissante leur permettant de tranquillement mettre le viol sur le mĂȘme pied d’Ă©galitĂ© qu’une tentative de viol, un attouchement sexuel, une remarque perverse, et ultimement, un compliment.

Mais QuĂ©bĂ©cor n’est pas subversif en soit. Il ne fait que suivre le narratif de ses financiers anglais[1]archive.md/0Bn4N et de ses compĂ©titeur et partenaires amĂ©ricains[2]archive.md/Xto2I.

Ces attaques constantes contre l’homme ne sont que les retombĂ©es d’un plan malicieusement mis sur pied en octobre 2017 suivant les multiples plaintes de viol et d’agressions sexuelles ayant Ă©tĂ© dirigĂ©es Ă  l’Ă©gard de puissants homme juifs d’Hollywood et du gouvernement amĂ©ricain.

Ces derniĂšres ont atteint un sommet en octobre 2017 avec les rĂ©vĂ©lations d’abus sexuels d’Harvey Weinstein, une des figures les plus importante du milieu Hollywoodien.

Évidemment, aucune personne de bien informĂ© n’Ă©tait surprise de ces rĂ©vĂ©lations lorsqu’elles sont apparues. Le problĂšme rĂ©sidait Ă©ventuellement dans l’esprit des endormis (aussi connus sous le nom de brainwahsĂ©s ou NPC) qui ont littĂ©ralement vu leur monde de contes de fĂ©es rose bonbon s’envoler quand ils ont rĂ©alisĂ© que certains hommes dans le milieu Hollywoodien qu’ils chĂ©rissaient tant avaient assez de pouvoir pour transformer leur vedette prĂ©fĂ©rĂ©e d’Harry Potter en petite traĂźnĂ©e sans absolument aucune rĂ©percussion nĂ©gative. Et cela (et c’est le plus drĂŽle), malgrĂ© que cette derniĂšre Ă©tait supposĂ©ment l’une des plus grande plaidoyĂšre des droits de la femme du monde.

En vain, le systĂšme n’avait nul autre choix que d’exĂ©cuter un contrĂŽle de dommage Ă©norme dans le but d’Ă©touffer ce qu’il se passait Ă  Hollywood tout en permettant le narratif anti-homme de perdurer. C’est justement ce qu’il s’est passĂ©. « MeToo » est nĂ© et le QuĂ©bec, comme le reste de l’Occident, n’en fut pas Ă©pargnĂ©. TrĂšs Ă©trangement, ce mouvement n’a aucunement affectĂ© de pays non-occidentaux. Notre centre de recherches tente toujours de rĂ©soudre ce mystĂšre inexpliquĂ©.

Source: http://www.womanstats.org/newmapspage.html

Comme l’a bien dĂ©montrĂ© Goy Georges dans l’une de ses enquĂȘte, ce « mouvement » tient ces origines de nulle part d’autre que le mĂȘme rĂ©seau criminel qu’il l’a engendrĂ©.

Une grosse arnaque qui est une gracieuseté de la famille Clinton et Cie. Et il ne faut pas aller chercher loin pour connaßtre la relation que ces gens ont avec ces juifs pédo-violeurs.

RĂ©utilisation de vielles images

Radio-Canada a trouvĂ© une solution bien plus efficace pour nous faire avaler le narratif de la violence conjugale. En effet, aprĂšs un certain temps, il ne se passait plus rien dans la sociĂ©tĂ© qui Ă©tait assez viable pour ĂȘtre utilisĂ© pour pousser cet agenda anti-homme. Ainsi, j’ai l’honneur de vous annoncer que les images de « PrĂ©ven-QuĂȘte » du reportage de Jacaudrey Charbonneau que vous venez de visionner n’ont pas Ă©tĂ© prises cette annĂ©e, mais bien en novembre 2018. Vous pouvez mĂȘme visionner les images originales sur Youtube.

La seule piĂšce d’information chronologique qu’il est possible de trouver en lien avec l’Ă©vĂšnement est cet extrait de texte miniature en bas de la version Youtube du reportage qui affirme que:

Le programme PrĂ©ven-QuĂȘte lancĂ© il y a un an permet aux jeunes d’identifier les comportements malsains dans une relation Ă  travers un jeu d’Ă©vasion immersif.

Radio-Canada

Ainsi, il est littĂ©ralement impossible de se situer dans le temps. Personne qui regarde le reportage (encore moins ceux Ă  la tĂ©lĂ©vision) n’a le moyen de savoir que les images utilisĂ©e datent de plus d’un an ou mĂȘme que l’initiative n’a pas Ă©tĂ© rĂ©cemment mise sur pied. Mais c’Ă©tait probablement l’objectif puisque cela donne l’impression aux tĂ©lĂ©spectateurs que le narratif de la violence conjugale est activement considĂ©rĂ© et que tout ce qui y est en lien est en mouvement.

De plus, dans la prĂ©sentation du reportage, il semble que Radio-Canada tente de donner l’impression que nous sommes dans un contexte oĂč de la violence conjugale est rĂ©cemment survenue au point oĂč la situation devient incontrĂŽlable. AprĂšs avoir lu le dĂ©but de mon article, j’imagine que vous connaissez le refrain.

AprĂšs chaque drame conjugal, la mĂȘme question revient: comment prĂ©venir d’autres tragĂ©dies et enrayer le flĂ©au complexe de la violence conjugale? Le service de police de Laval en partenariat avec d’autres organismes qui viennent en aide aux femmes victimes de violence conjugale pense que la prĂ©vention doit se faire dĂšs l’adolescence. Le programme PrĂ©ven-QuĂȘte lancĂ© il y a un an permet aux jeunes d’identifier les comportements malsains dans une relation Ă  travers un jeu d’Ă©vasion immersif.

Radio-Canada

Le plus drĂŽle dans cette histoire c’est qu’il est possible de confirmer avec Google que le groupe « PrĂ©ven-QuĂȘte » n’a jamais Ă©tĂ© actif dans les mĂ©dias. C’est littĂ©ralement Jacaudrey Charbonneau qui a fait sortir cette initiative ultra-isolĂ©e de nulle part.

C’est l’histoire d’un immigrant renforcĂ©e par un immigrant et propulsĂ©e par une immigrante sous le voile d’une loi proposĂ©e par une immigrante

Le vrai nom de Marc LĂ©pine, l’auteur de la tuerie de Polytechnique Ă©tait Gamil Rodrigue Liass Gharb. Ça, tout le monde le sait. Or, la petite bourgeoisie progressiste va toujours tenter d’Ă©viter le sujet puisque cela ne va clairement pas dans leur sens politique. On le sait aussi. Ce qui commence Ă  ĂȘtre nouveau, par contre, c’est les petits gauchistes tĂ©mĂ©raires qui commencent Ă  aller fouiller sur la page Wikipedia du tueur dans l’objectif de trouver quelque chose qui irait dans leur sens politique.

En 1978, il remplace son nom de Gamil Gharbi par celui de Marc LĂ©pine, notamment, selon sa mĂšre, « parce qu’il en avait marre de se faire traiter d’Arabe par d’autres ados. »

Wikipedia

Voilà donc le résultat.

J’ai une nouvelle pour ces gens. Gamil ÉTAIT arabe. La gauche est tellement crĂ©dule. Je n’en reviens mĂȘme pas que quelqu’un puisse mordre Ă  de telles Ăąnerie. C’est comme si je voulais changer de nom Ă  cause que je me faisais constamment traiter de blanc. Je SUIS blanc! Qu’est ce que c’est supposĂ© de me faire? Je peux comprendre le principe si la gauche considĂšre les arabes comme racialement infĂ©rieurs, ce qui ne me surprendrait pas venant d’eux. Autrement, rien de cela ne fait de sens. Gamil Ă©tait un enfant d’immigrant. Point barre. Comme tout enfant d’immigrant, il a probablement vĂ©cu une crise d’identitĂ©. Ceci pourrait bien plus rationnellement justifier ses actions. C’est un scĂ©nario trĂšs commun que j’ai dĂ©jĂ  documentĂ© dans l’un de mes articles en lien avec les enfants d’immigrants de SuĂšde.

Je souhaiterais aussi prĂ©ciser que la coordonnatrice de la campagne « PrĂ©ven-QuĂȘte » est la mĂȘme femme qui est derriĂšre ces horribles affiches qui ont hantĂ© le mĂ©tro et les rues de MontrĂ©al il y a de cela 1 an.

Par ce que je considĂšre comme de la malhonnĂȘtetĂ©, la narratrice du reportage prononce le nom de la demoiselle en question comme si elle s’appelait « MĂ©lanie ValentĂ©. » Pourtant, l’individu est ethniquement originaire d’AmĂ©rique latine et son nom se prononce « MĂ©lanie VĂąlaintĂ©. »

Plusieurs commentaires en espagnol peuvent ĂȘtre repĂ©rĂ©s sur son profil Facebook

Vous voulez connaĂźtre la meilleure? MalgrĂ© que la fameuse loi 151 servant supposĂ©ment Ă  protĂ©ger les femmes de la violence conjugale a Ă©tĂ© introduite par HĂ©lĂšne David, elle fut au tout dĂ©but proposĂ©e par nulle autre qu’une fille d’immigrants du nom de Kristen Perry.

Ainsi, voici l’Ă©tat absolu du QuĂ©bec: C’est le 30e anniversaire d’un fils d’immigrant arabe ayant sĂ©lectivement tuĂ© 14 femmes renforcĂ© par un immigrant ayant tuĂ© sa femme et ses deux enfants qui pousse les mĂ©dias Ă  mettre de l’avant une campagne de sensibilisation contre la violence conjugale mise sur pied par une immigrante latine sous le voile d’une loi qui a Ă©tĂ© proposĂ©e par une fille d’immigrants.

NOUS CE QU’ON VEUT C’EST DE L’IMMIGRATION LÉGALE!

La Meute

Femmes

Je ne sais pas si vous rĂ©alisez le modĂšle qui se forme sous nos yeux, mais moi je le vois. Toutes ces pertes de temps politiques, sociĂ©tales et monĂ©taires en lien avec la dĂ©nonciation de « la violence des hommes » au QuĂ©bec sont uniquement mises de l’avant par des femmes et tiennent uniquement leurs origines des mĂ©dias et de cartels pĂ©dophiles.

Vous pensez que les femmes savent ce qu’elles font lorsqu’elles mettent de l’avant ce genre de politique?

J’ai l’honneur de vous annoncer qu’il n’y en a pas une qui a la moindre idĂ©e de ce qu’elle fait, et encore moins des consĂ©quences nĂ©fastes de ce qu’elle avance.

Les femmes n’ont pas changĂ© depuis des millĂ©naires et on dirait que tous les hommes font Ă  semblant de l’ignorer dans le but de peut-ĂȘtre avoir une chance d’immoralement s’enivrer des plaisirs de la chair.

La femme n’a pas changĂ©. Elle fait la mĂȘme chose depuis toujours. Tout ce qu’elle souhaite, c’est plaire aux hommes. C’est pour ça qu’elles aiment se victimiser Ă  l’aide du narratif de la violence conjugale et du harcĂšlement et c’est pour ça qu’elle rĂ©pĂštent constamment les mĂȘmes rhĂ©toriques que les institutions pour lesquelles elles travaillent. Tout se rapporte Ă  l’homme.

  • La victimisation dĂ©montre un sentiment de faiblesse qui attire naturellement l’attention protectrice de l’homme.
  • Imiter est une dĂ©monstration de fidĂ©litĂ© qui est toujours recherchĂ©e chez la femme par l’homme.

Rien de plus. Rien de moins. Pour terminer sur une note un peu moins sĂ©rieuse, je voudrais prĂ©ciser que le seul problĂšme ici est l’homme. Certains prĂ©fĂšrent se laisser dominer par l’esprit politique fĂ©minin plutĂŽt que de prendre contrĂŽle sur ce dernier parce qu’ils ont sincĂšrement peur de ne plus avoir de chance avec les femmes s’ils agissent ainsi.

Une seule conclusion peut ĂȘtre tirĂ©e. Les hommes sont devenus des

CUCUS.

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