Bernard Drainville croit que Trump a attaqué l’Iran pour assurer sa ré-élection puis cite le New York Times

« [Qassem Soleimani] était à l’origine de centaines de morts américaines en Irak et de vagues d’attaques de milices contre Israël » est la deuxième phrase présente dans l’article du New York Times que M. Drainville a enthousiasment fait la promotion sur son compte twitter. « Du grand New York Times », affirme-t-il.

M. Drainville, ancien député du parti québecois, ne semble pas réaliser le chemin politique qu’il lui reste à parcourir avant de correctement saisir la situation en développement au Moyen-Orient. Ce qui est certain, c’est qu’il ne fait clairement pas honneur à ses plus de 12 ans de carrière en politique.

L’histoire commence mal lorsque l’on commence à citer le New York Times pour soutenir son analyse politique. Il ne faut pas chercher loin pour savoir que le New York Time est le journal le plus vicieux, dégénéré, malveillant et surtout le plus corrompu des États-Unis.

Dans le but de rafraîchir les esprits, voici un peu d’histoire.

Propriété de la famille Sulzberger, le New York Times est l’éditorial américain sioniste le plus judéo-centré de toute l’Amérique. On compte par centaines les juifs sionistes faisant parti de cette industrie médiatique.

Propriétaire du New York Times de gauche à droite: Adolph S. Ochs (1896-1935); Arthur Hays Sulzberger (1935-61); Orvil E. Dryfoos (1961-63); Arthur Ochs Sulzberger (1963-92); et Arthur Ochs Sulzberger Jr. (1992–Aujourd’hui)

Les Sulzberger sont originaires de Baden et sont étroitement liés à la famille Rothschild qui est originaire de la même partie de l’Allemagne. Ferdinand Sulzberger, par exemple, a été le premier de la famille à émigrer en Amérique. Avant de venir en Amérique, Sulzberger a étudié les affaires dans une entreprise marchande à Francfort, la maison de la famille Rothschild. Il a probablement travaillé avec les Rothschild. Par la suite, après avoir fait fortune en Amérique avec son entreprise d’emballage de viande, Lily, la fille de Sulzberger, a épousé Victor Sydney Rothschild, le fils aîné de Victor Henry Rothschild. Les deux pères ont siégé au conseil d’administration du Temple Beth-El sur la Cinquième Avenue à New York[1]archive.md/FPkU4.

La relations la plus importantes entre les familles Sulzberger et Rothschild est qu’elles ont toutes les deux fait partie de l’administration de la plus grande société criminelle juive sioniste de l’histoire, le B’nai B’rith[2]Cornelia Wilhelm, 2011, The Independent Orders of B’nai B’rith and True Sisters: Pioneers of a New Jewish Identity, 1843-1914, Wayne State University Press.

Extrait du livre The Independent Orders of B’nai B’rith and True Sisters

Ainsi, on pourrait s’attendre qu’un politicien avec 12 ans d’expérience puisse comprendre que se baser sur un journal aussi biaisé pour la nation suprémaciste juive d’Israël pour s’informer sur les bombardements en Iran est énormément déplacé. Israël souhaite la mort de Soleimani ainsi que la dissolution du gouvernement d’Iran depuis longtemps[3]archive.md/hTuan. Ce n’est donc pas surprenant de voir les articles que M. Drainville se sert comme référence radicalement supporter le bombardement de l’Iran.

En plus de tous cela, il existe de nombreux moments dans l’histoire où le New York Times s’est ouvertement affirmé comme une entité subversive qui recherche constamment à faire valoir ses propres intérêts politiques, si ce n’est pas pour dire celui des juifs. En voici 3 exemples parmi les dizaines que je pourrais énumérer. Cette section peut être ignorée pour accélérer la lecture.


1. Le New York Times se vente que les juifs sont en train de prendre le contrôle de l’Amérique

Dans un article paru en novembre 2005[4]archive.md/Efi9f, l’éditeur d’origine juive David Brooke affirme avoir déjà eu une discussion avec une juive à propos d’un livre qu’il avait écrit. Cette dernière interprétait son livre comme étant une preuve que les juifs étaient en train de prendre le contrôle de l’Amérique. M. Brooke n’a pas pu s’empêcher de confirmer ses dires.

Cette mise en scène qu’il raconte sert à introduire sa critique d’un livre écrit par le juif Jerome Karabel qui, selon Brooke, apporte les même conclusions. Le livre en question se nomme « The Chosen: Getting In » et vise a dénoncer le système discriminatoire qui était présent dans les institutions scolaires du 20e siècle. Déjà là, la terminologie utilisée par l’auteur fait référence au « peuple juif élu par dieu. » Dans son livre, Karabel profite énormément de l’occasion pour victimiser les juifs qu’il décrit comme l’ethnie la plus discriminée des institutions scolaires de l’époque.

Malheureusement pour lui, ses prémisses se contredisent puisque ce dernier admet que les juifs recevait à l’époque énormément de support de la part des médias et d’organismes externes dans le but d’être plus représentés. Comme le mentionne l’homme d’affaire Ron Unz:

Karabel démontre de façon convaincante que l’effondrement des quotas juifs […] dans le système scolaire au cours de la décennie qui a suivi la Seconde Guerre mondiale ne s’est produit que sous l’effet d’une pression médiatique et politique massive, pression sûrement facilitée par le très fort contrôle juif sur les principaux organes médiatiques de l’Amérique, y compris les trois réseaux de télévision, huit des neuf grands studios hollywoodiens et un bon nombre des principaux journaux comme le New York Times et le Washington Post.

Ron Unz

Le travail de l’homme d’affaire est disponible sur notre site web.

2. Le New York Times renit ouvertement la légitimité des lois américaines

Il est normal de voir un journaliste d’opinion offrir son point de vue sur une loi dont il doute le fonctionnement. Il est arrivé plusieurs fois dans l’histoire de n’importe quel peuple de modifier des lois puisque ces dernières ne représentaient pas convenablement les intérêts de ce dernier. Pourtant, en 2012, le journaliste d’origine juive Louis Michael Seidman affirmait dans le New York Times que toutes les lois fondamentales du pays (la constitution américaine) devaient être abolies. Cela n’a pas semblé déranger la compagnie[5]archive.md/zg4ko.

Notre obsession de la Constitution nous a imposé un système politique dysfonctionnel, nous a empêchés de débattre des mérites des enjeux semant la division et a enflammé notre discours public.

Louis Michael Seidman, New York Times

Son argument? Selon l’auteur, puisque certains politiciens ont déjà contourné la loi pour arriver à leurs fin, le procédé est donc envisageable à grande échelle.

La désobéissance constitutionnelle peut sembler radicale, mais elle est aussi ancienne que la République.

Louis Michael Seidman, New York Times

3. Le New York Times supporte les Sunnites « modérés » et les rebelles syriens.

Dans cet article paru en avril 2017 écrit par le journaliste d’origine juive Thomas L. Friedman, il est possible de discerner un vif support de la part de ce dernier envers les terroristes islamiques Sunnites qu’il considère même comme un remplacement valable à l’État Islamique.

La seule façon d’écraser l’État Islamique […] est que nous ayons des sunnites modérés en Syrie et en Irak capables et désireux de le remplacer.

Thomas L. Friedman, New York Times

C’est un peu ironique pour Bernard Drainville puisque c’est contre les forces Sunnites que le général Qassem Soleimani se battait. Cela prouve que M. Drainville ne fait qu’aider à promouvoir le narratif judéo-sioniste sans le savoir.

L’auteur est aussi un adepte de la religion du gaz sarin, la religion entourant l’idée que le président Bashar Al-Assad de Syrie gaze son propre peuple. Ce mensonge médiatique pro-guerre a depuis longtemps été réfuté.


Nous pourrions passer des paragraphes à discuter sur la haine que le journal projette[6]archive.md/k8rTh ainsi que sur les commentaires déplacés que certains de leurs journalistes ont fait sur les réseaux sociaux mais ce serait hors-sujet. Le gros a été dit: Le New York Times n’est PAS une source d’information.

Une compilation de Tweets haineux de Sarah Jeong, membre du comité éditorial du New York Times

En vain, Drainville n’a clairement pas les bons outils pour pouvoir venir à une conclusion qui tient debout. Avoir fait de l’analyse politique pendant plusieurs années en présence de Luc Lavoie ne l’a certainement pas aidé a accumuler un bagage politique solide. Il parle du « vivre-emsemble », il supporte la laïcité et il se fâche quand il se fait traiter de LePen. Bref, il ne faut pas être surpris quand on le voit écrire des trucs comme ceci:

Il s’agit là de l’un des raisonnement les plus insensé qui soit. Tout le monde sait bien que Donald Trump a remporté les élections puisqu’il promettait de ne PLUS s’impliquer dans des guerres. De plus, le président est présentement en tête dans les sondages de plusieurs États. Briser sa promesse de ne plus s’impliquer dans des guerres au dernier moment ne ferait que baisser ses chances de gagner.

Il est évident que nous n’entrerons pas en guerre mondiale, soit. Comme le mentionne le site Réseau International:

C’est « politiquement gênant » pour de nombreux partisans de l’Iran à travers le monde de l’accepter, mais le pays n’a pas d’alliés militaires étatiques prêts à faire la guerre à ses côtés, sauf peut-être la Syrie, mais l’Armée Arabe Syrienne a été complètement dévasté au cours des 9 dernières années et est maintenant l’ombre de ce qu’elle était auparavant. Il est également absolument impossible que la Russie permette à la Syrie de participer activement à des hostilités militaires d’État aux côtés de l’Iran, car cela mettrait en danger les forces et les investissements substantiels qu’elle possède actuellement en République Arabe.

Réseau International

Il y a trop de personnes qui se ridiculisent au Québec en tentant de résoudre l’équation du Moyen-Orient sans jamais y inclure Israël et son influence sur les décisions militaires des États-Unis.

Quelle coïncidence d’apprendre qu’Israel a été mis d’avance au courant des bombardements en Iran.

Quelle coïncidence d’apprendre qu’Israel a déjà tenté d’assassiner Soleimani mais a échoué. De plus, maintenant qu’il est mort et que les tensions montent, le gouvernement Israélien veut soudainement ne pas se mêler des problèmes en Iran et va même jusqu’à qualifier le conflit « d’évènement américain. » C’est comme si ce dernier avait obtenu ce qu’il voulait.

Il faudrait que quelqu’un aille le dire à Bernard.


MISE À JOUR

Il semblerait que Jean-Marc Leger de la firme de sondage Leger ait aussi affirmé sur les réseaux sociaux que Trump a attaqué l’Iran pour se faire ré-élire. De son côté, toutefois, c’est un article de CNN qui est cité.

C’est ce que tout le monde craignait. Trump veut faire la guerre à l’Iran pour éviter la destitution et se faire réélire. Il vient d’enclencher un processus fort dangereux pour l’humanité.

Jean-Marc Leger

Une archive de sa publication a été conservée ici.

Références   [ + ]

1. archive.md/FPkU4
2. Cornelia Wilhelm, 2011, The Independent Orders of B’nai B’rith and True Sisters: Pioneers of a New Jewish Identity, 1843-1914, Wayne State University Press
3. archive.md/hTuan
4. archive.md/Efi9f
5. archive.md/zg4ko
6. archive.md/k8rTh

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