Femmes allemandes en 1945: Le plus grand viol de masse de l’histoire

Source: National Vanguard
Auteur: Kevin Alfred Strom
Contact: twitter.com/kevin_a_strom


NOTE IMPORTANTE

Ce texte fut adaptĂ© Ă  la 3e personne et minimalement Ă©ditĂ© dans l’objectif de neutraliser le discours opiniĂątre de l’auteur pour ainsi mettre l’emphase sur les faits historiques vĂ©rifiables que ce dernier a vigoureusement compilĂ©. DMS tient Ă  rappeler qu’il n’approuve aucune forme de nationalisme identitaire basĂ© sur la couleur de peau ni aucune forme de haine envers le catholicisme, deux opinions tenues par l’auteur.


L’un des plus grands crimes de ce siĂšcle, et probablement l’un des plus grands crimes contre les femmes de l’histoire, a Ă©tĂ© le viol de masse des femmes conquises d’Europe aprĂšs la victoire des forces AlliĂ©es en 1945. Les violeurs Ă©taient principalement des soldats de l’ArmĂ©e rouge, certains d’entre eux Ă©taient des troupes non europĂ©ennes des rĂ©publiques d’ExtrĂȘme-Orient et d’Asie centrale de l’Union soviĂ©tique. Ils Ă©taient autorisĂ©es et encouragĂ©es Ă  satisfaire leurs pulsions animales par les politiques officielles AlliĂ©es qui incitaient Ă  la haine en particulier contre les Allemands, mais aussi contre celles d’autres nationalitĂ©s europĂ©ennes qui Ă©taient alors alliĂ©es avec l’Allemagne sous une banniĂšre anti-communiste.

La mise au grand jour de ces crimes commis par ceux que le prĂ©sident amĂ©ricain Franklin Roosevelt considĂ©rait comme un « noble alliĂ© soviĂ©tique » sont redevables au Dr. Austin J. App, professeur et spĂ©cialiste de la littĂ©rature anglaise Ă  l’UniversitĂ© Catholique, l’UniversitĂ© de Scranton et au CollĂšge LaSalle. Ce dernier a risquĂ© sa carriĂšre et ses moyens de subsistance pour rĂ©vĂ©ler ces vĂ©ritĂ©s. En avril 1946, lorsqu’il a publiĂ© l’ouvrage sur lequel cet article est basĂ©, intitulĂ© « Ravishing the Women of Conquered Europe », il Ă©tait l’une des rares voix qui rĂ©clamait justice dans une AmĂ©rique submergĂ©e de propagande de guerre cĂ©lĂ©brant une « victoire » qui, pendant la guerre froide, sera finalement perçue comme une dĂ©faite pour l’AmĂ©rique et l’Occident autant que pour l’Allemagne.

Ci-dessous se trouve une compilation d’images de propagande pro-guerre rĂ©alisĂ©es par l’auteur et dessinateur Theodor Seuss Geisel, aussi connu sous le nom de Dr. Seuss. Ces caricatures tentent de faire l’amalgame entre les amĂ©ricains considĂ©rant leur propre pays comme une prioritĂ© politique (« America First ») et l’Allemagne nazie.

Alors que l’ArmĂ©e Rouge progressait vers Berlin en 1945, la ville Ă©tait pratiquement vidĂ©e de ses hommes. Sur une population civile de 2 700 000 personnes, 2 000 000 Ă©taient des femmes. Il n’est pas Ă©tonnant que la peur des agressions sexuelles ait traversĂ© la ville comme la peste. Les mĂ©decins Ă©taient assiĂ©gĂ©s par des patients cherchant des informations sur la maniĂšre la plus rapide de se suicider, et le poison Ă©tait trĂšs demandĂ©.

Femmes s’Ă©tant enlevĂ©e la vie avant l’arrivĂ©e de l’ArmĂ©e Rouge

À Berlin se tenait une institution caritative, la Haus Dehlem, comprenant un orphelinat, un centre de maternitĂ© et une maison pour enfants abandonnĂ©s. Des soldats soviĂ©tiques sont entrĂ©s dans la bĂątisse et ont violĂ© Ă  plusieurs reprises des femmes enceintes et des femmes qui venaient d’accoucher. Ce n’Ă©tait pas un incident isolĂ©. Personne ne saura jamais combien de femmes ont Ă©tĂ© violĂ©es, mais les estimations des mĂ©decins atteignent 100 000 pour la ville de Berlin seulement, leur Ăąge variant de 10 Ă  70 ans.

Le 24 mars 1945, les soviĂ©tiques entrent Ă  Dantzig[1]https://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_libre_de_Dantzig. Une enseignante de 50 ans de l’ancienne citĂ©-Ă©tat a rapportĂ© que sa niĂšce de 15 ans avait Ă©tĂ© violĂ©e 7 fois et que son autre de 22 ans avait Ă©tĂ© violĂ©e 15 fois. Un officier soviĂ©tique a demandĂ© Ă  un groupe de femmes de se mettre en sĂ©curitĂ© dans la cathĂ©drale. Une fois qu’elles Ă©taient bien enfermĂ©es Ă  l’intĂ©rieur, les bolcheviques sont entrĂ©es et, tout en sonnant les cloches et jouant de l’orgue, « ont cĂ©lĂ©brĂ© » une orgie toute la nuit, violant toutes les femmes prĂ©sentes dans la cathĂ©drale plus de trente fois. Un pasteur catholique de Dantzig a dĂ©clarĂ©:

Ils ont mĂȘme violĂ© des filles de huit ans et tirĂ© sur les garçons qui tentaient de protĂ©ger leur mĂšre.

Pasteur catholique de Dantzig

Le rĂ©vĂ©rend Bernard Griffin, archevĂȘque britannique, a fait une tournĂ©e en Europe pour y Ă©tudier les conditions et a dĂ©clarĂ©:

Rien qu’Ă  Vienne, ils ont violĂ© 100 000 femmes, pas une mais plusieurs fois, y compris des filles qui n’Ă©taient pas encore adolescentes et des femmes ĂągĂ©es.

Bernard Griffin
Le révérend Bernard Griffin

Un pasteur luthĂ©rien en Allemagne, dans une lettre du 7 aoĂ»t 1945 Ă  l’Ă©vĂȘque de Chichester, en Angleterre, dĂ©crit comment les « deux filles et un petit-enfant (dix ans) d’un pasteur souffrent de gonorrhĂ©e, [en raison] de viol » et comment une femmes anonymement dĂ©nommĂ©e « Mme. N. a Ă©tĂ© tuĂ©e lorsqu’elle a rĂ©sistĂ© Ă  une tentative de viol », alors que sa fille a Ă©tĂ© « violĂ©e et dĂ©portĂ©e, prĂ©tendument Ă  Omsk, en SibĂ©rie, pour se faire endoctriner. »

En SilĂ©sie, le lendemain de la conquĂȘte de Neisse par les « AlliĂ©s soviĂ©tiques », 182 religieuses catholiques ont Ă©tĂ© violĂ©es. Dans le diocĂšse de Kattowitz, 66 religieuses enceintes ont Ă©tĂ© dĂ©nombrĂ©es. Dans un couvent, lorsque la mĂšre supĂ©rieure et son assistante ont tentĂ© de sauver les plus jeunes religieuses, elles ont Ă©tĂ© abattues. Un prĂȘtre a rapportĂ© dans le magazine Nord Amerika du 1er novembre 1945 qu’il connaissait « plusieurs villages oĂč toutes les femmes, mĂȘme les personnes ĂągĂ©es et les filles aussi jeunes que douze ans, Ă©taient violĂ©es quotidiennement pendant des semaines par les Russes. »

Sylvester Michelfelder, un pasteur luthérien, a écrit dans Le SiÚcle Chrétien:

Des bandes de bandits irresponsables en uniformes russes ou amĂ©ricains pillent et volent les trains. Les femmes et les filles sont violĂ©es Ă  la vue de tout le monde. Elles sont dĂ©pouillĂ©es de leurs vĂȘtements.

Sylvester Michelfelder

Le 27 avril 1946, la radio du Vatican a affirmĂ© qu’Ă  l’intĂ©rieur de la zone d’occupation russe de l’Allemagne de l’Est, des appels Ă  l’aide « de filles et de femmes qui sont brutalement violĂ©es et dont la santĂ© physique et spirituelle est complĂštement Ă©branlĂ©e » Ă©taient en pleine montĂ©s.

Avril 1945 — Une rĂ©fugiĂ©e allemande tente de survivre dans les
décombres de Berlin avec une valise et un sac

Les violeurs ne portaient pas tous une Ă©toile rouge. Dans le magazine LIFE du 7 janvier 1946, John Dos Passos cite un « commandant au visage rouge » qui affirme que « le sexe, l’alcool et le pillage sont la paye du soldat. » Un militaire a Ă©crit dans le magazine TIME du 12 novembre 1945: « Beaucoup de familles amĂ©ricaines sensĂ©es seraient comblĂ©es d’horreur si elles savaient comment « nos garçons » se comportent, une telle insensibilitĂ© face aux relations humaines. » Un sergent de l’armĂ©e a Ă©crit:

Notre propre armĂ©e et l’armĂ©e britannique […] ont fait leur part de pillages et de viols […] Cette attitude offensive parmi nos troupes n’est pas du tout gĂ©nĂ©ralisĂ©e, mais le pourcentage est suffisamment Ă©levĂ© pour avoir donnĂ© Ă  notre armĂ©e une sombre rĂ©putation, et nous sommes aussi considĂ©rĂ©s comme une armĂ©e de violeurs.

Sergent de l’ArmĂ©e Rouge

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Un survivant italien des bombardements amĂ©ricains dĂ©clare que les troupes noires amĂ©ricaines, stationnĂ©es Ă  Naples, ont Ă©tĂ© autorisĂ©es par leurs supĂ©rieurs Ă  accĂ©der librement aux femmes italiennes dĂ©munies alors qu’elles Ă©taient affamĂ©es et humiliĂ©es par la perte. Le rĂ©sultat de ce viol interracial et de l’esclavage sexuel qui s’est ensuivi a produit une regrettable gĂ©nĂ©ration d’enfants mĂ©tissĂ©s, un hĂ©ritage du brutal conquĂ©rant.

Selon une dĂ©pĂȘche de l’AP du 12 septembre 1945 intitulĂ©e « Mariages germano-amĂ©ricains interdits », le gouvernement de Franklin Roosevelt a ordonnĂ© Ă  ses soldats que le mariage avec les Allemands, considĂ©rĂ©s comme des ĂȘtres infĂ©rieurs, Ă©tait absolument interdit, mais que ceux ayant des enfants illĂ©gitimes avec des femmes allemandes, dont les maris, les conjoints ou les copains Ă©taient commodĂ©ment morts ou dĂ©tenus comme prisonniers ou esclaves, pouvaient obtenir de l’argent d’allocation. De plus, selon le magazine TIME du 17 septembre 1945, le gouvernement fournissait Ă  ces soldats environ 50 millions de prĂ©servatifs par mois et leur indiquait graphiquement leur utilisation. À des fins pratiques, on disait aux soldats:

Donnez une leçon à ces allemands [en violant leurs femmes] et passez un bon moment!

Pour les AmĂ©ricains et les Britanniques, le viol en plein air n’Ă©tait pas aussi courant que parmi les troupes soviĂ©tiques. Les SoviĂ©tiques violaient simplement n’importe quelle femme de 8 ans et plus. De plus, comme le rapportait le magazine TIME le 11 juin 1945, si un homme ou une femme allemande tuait un soldat russe pour quelque chose, y compris un viol, 50 autres allemands Ă©taient tuĂ©s, un principe valide pour chaque incident. Mais pour la plupart des troupes anglaises, ces « moments merveilleux » dĂ©pendaient beaucoup de la « coopĂ©ration » des femmes allemandes et autrichiennes. Étant affamĂ©s et sans-abri, la « coopĂ©ration » sexuelle pouvait ĂȘtre achetĂ©e pour quelques centimes ou une bouchĂ©e de nourriture.

AoĂ»t 1945 — Des soldats soviĂ©tiques harcĂšlent sexuellement une femme
allemande Ă  Leipzig, Allemagne

Le Christian Century du 5 décembre 1945 rapporte que le maréchal américain, le lieutenant-colonel Gerald F. Beane, a déclaré que le viol ne pose aucun problÚme à la police militaire car un peu de nourriture, une barre de chocolat ou une barre de savon semblent rendre le viol inutile. Le Weekly Review de Londres du 25 octobre 1945 le décrivait ainsi:

Les jeunes filles seules errent et s’offrent librement pour se nourrir ou se coucher. […] Pour simplifier, il ne leur reste qu’une chose Ă  vendre, et c’est ce qu’elles vendent […] Comme moyen de mourir, cela peut sembler prĂ©fĂ©rable Ă  la famine, mais cela retardera la mort pendant des mois — voire des annĂ©es.

Weekly Review

Le Dr. George N. Shuster, prĂ©sident du Hunter College, a Ă©crit dans le Catholic Digest de dĂ©cembre 1945 aprĂšs une visite dans la zone d’occupation amĂ©ricaine:

Vous avez tout dit lorsque vous dites que l’Europe est maintenant un endroit oĂč la femme a perdu sa perpĂ©tuelle lutte pour la dĂ©cence puisque seules les indĂ©centes vivent.

Dr. George N. Shuster

Par leurs politiques officielles, les AlliĂ©s ont crĂ©Ă© des conditions dans lesquelles les seules mĂšres allemandes qui pouvaient garder leurs jeunes enfants en vie Ă©taient celles qui elles-mĂȘmes ou dont les sƓurs Ă©taient devenues maĂźtresses des troupes occupantes. Les responsables des AlliĂ©s ont avouĂ© avoir rĂ©duit l’apport alimentaire quotidien total des allemands Ă  un niveau infĂ©rieur Ă  celui d’un petit-dĂ©jeuner amĂ©ricain. Ceci a conduit Ă  une mort lente mais certaine de ceux qui en n’Ă©taient pas dĂ©pourvus.

DĂ©but mai 1945 — Photo de deux femmes allemandes exĂ©cutĂ©es par un
peloton d’exĂ©cution aprĂšs avoir Ă©tĂ© violĂ©es Ă  Berlin

Selon un tĂ©moignage rendu au SĂ©nat des États-Unis le 17 juillet 1945, lorsque les troupes coloniales françaises sous le commandement d’Eisenhower, vraisemblablement Africains pour la plupart[2]archive.md/XiVzh, sont entrĂ©es dans la ville allemande de Stuttgart, elles ont rassemblĂ© des femmes allemandes dans les mĂ©tros et en ont violĂ© environ 2 000. Rien qu’Ă  Stuttgart, les troupes sous le commandement d’Eisenhower ont violĂ© plus de femmes en une semaine que les troupes sous commandement allemand ont violĂ© dans toute la France pendant quatre annĂ©es entiĂšres. En fait, de tous les principaux belligĂ©rants de la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes avaient de loin le plus petit dĂ©nombrement de viols et de pillages. La frĂ©quence des viols de l’armĂ©e allemande dans tous les territoires occupĂ©s de l’Allemagne Ă©tait encore plus faible que celle des troupes amĂ©ricaines stationnĂ©es sur le sol amĂ©ricain.

Selon l’International News Service de Londres, le 31 janvier 1946, lorsque les Ă©pouses des soldats amĂ©ricains ont Ă©tĂ© amenĂ©es en Allemagne, elles ont reçu une autorisation spĂ©ciale pour porter des uniformes militaires parce que « les GIs [les soldats amĂ©ricains] ne voulaient pas que leurs Ă©pouses soient prises pour des Fraeuleins [femmes allemandes] par d’autres troupes d’occupation. » Un Ă©crivain du New York World Telegram du 21 janvier 1945 a dĂ©clarĂ© que « les AmĂ©ricaines considĂšrent les femmes allemandes comme un butin […] » Le Dr. G. Stewart, dans une dĂ©claration sur la santĂ© soumise au gĂ©nĂ©ral Eisenhower, a indiquĂ© qu’au cours des six premiers mois de l’occupation amĂ©ricaine, la maladie vĂ©nĂ©rienne avait atteint vingt fois son niveau antĂ©rieur en Allemagne.

[…]

Peu de gens se souviennent aujourd’hui que dans les annĂ©es 40, les AlliĂ©s, qui mĂȘme Ă  l’Ă©poque appelaient leur projet d’un gouvernement mondial en devenir « les Nations Unies », poursuivaient une politique de reddition inconditionnelle. Cela signifiait que les Allemands seraient obligĂ©s d’accepter un gouvernement d’occupation dont les intentions annoncĂ©es, inscrites dans l’infĂąme et gĂ©nocidaire plan Morgenthau, auraient rĂ©duites l’Allemagne Ă  des conditions mĂ©diĂ©vales par la famine forcĂ©e. Dans le livre du secrĂ©taire Morgenthau, « L’Allemagne est notre problĂšme », Harper and Brothers de 1945, le terme « Nations Unies » est prĂ©sent sur la premiĂšre page ainsi que dans la prĂ©face de Franklin D. Roosevelt. Un Ă©crivain juif Ă©minent en AmĂ©rique, Theodore N. Kaufman, avait Ă©crit en 1941 un livre intitulĂ© « Germany Must Perish », qui prĂ©conisait l’extermination de tous les Allemands par stĂ©rilisation. Le livre de Kaufman a reçu des critiques favorables dans les principaux magazines et journaux amĂ©ricains. D’autres livres, comme « Que faire avec l’Allemagne » de Louis Nizer, ont Ă©galement contribuĂ© Ă  cette atmosphĂšre de haine anti-allemande stridente. La propagande de guerre et la politique officielle se sont combinĂ©es pour crĂ©er une image de l’Allemand comme un sous-humain mĂ©ritant une punition presque infinie, sinon l’anĂ©antissement.

Theodore Newman Kaufman, son livre et une Ă©tampe de 4 critiques positives que son
livre encourageant le génocide a reçu

Churchill a déclaré aux allemands en janvier 1945:

Nous, AlliĂ©s, ne sommes pas des monstres. Ceci, au moins, je peux le dire au nom des Nations Unies, Ă  l’Allemagne. […] La paix, bien que basĂ©e sur une reddition inconditionnelle, apportera Ă  L’Allemagne et au Japon un soulagement immense et immĂ©diat Ă  la souffrance et l’agonie.

Winston Churchill

Face à cette fausse affirmation, le Dr. Austin App a affirmé:

Ces AlliĂ©s qui n’Ă©taient « aucun monstre » ont littĂ©ralement violĂ© plus de femmes europĂ©ennes que jamais auparavant dans l’histoire du monde. Ils ont mis l’Allemagne sur un rĂ©gime de famine. Sous les ordres directs de Dwight Eisenhower, ils ont tuĂ© plus d’un million de prisonniers de guerre allemands. Ils ont pillĂ© 12 millions de personnes de leurs maisons, leurs biens, leur nourriture et mĂȘme de leurs vĂȘtements pour ensuite les chasser de leur pays d’origine. Ils ont pris un quart de leurs terres agricoles, ils ont pris leurs navires, leurs usines et leurs outils agricoles, puis leur ont dit de vivre de l’agriculture. Ils ont abusĂ© et affamĂ© plus de bĂ©bĂ©s allemands qu’il n’y a jamais eu de Juifs en Allemagne. Ils ont violĂ© et dĂ©bauchĂ© des centaines de milliers de filles et de femmes allemandes, autrichiennes et hongroises de huit Ă  quatre-vingts ans. Ils ont fait mourir cinq fois plus d’Allemands en un an de paix qu’en cinq ans de guerre. Oui, oui, bien sĂ»r, ces hommes des Nations Unies, ces hommes du Nouvel Ordre Mondial ne sont pas des monstres.

Dr. Austin App

IndĂ©pendamment de toute considĂ©ration ethnique ou idĂ©ologique, la Seconde Guerre mondiale Ă©tait une guerre entre, d’un cĂŽtĂ©, les Ă©litistes qui ont crĂ©Ă© le communisme comme une Ă©tape sur la route de leur nouvel ordre mondial; et de l’autre, ceux qui se sont opposĂ©s Ă  ce nouvel ordre mondial. C’est une tragĂ©die aux proportions millĂ©naires que l’AmĂ©rique et la Grande-Bretagne ont Ă©tĂ© amenĂ©es Ă  combattre aux cĂŽtĂ©s du communisme et des maĂźtres du communisme.

[…]

RĂ©fĂ©rences   [ + ]

1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_libre_de_Dantzig
2. archive.md/XiVzh

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8 commentaires sur “Femmes allemandes en 1945: Le plus grand viol de masse de l’histoire”
  1. La vérité sur cette guerre explose enfin!! de quel coté était les MONSTRES !!!! On ne condamne pas une armée quand les autres (alliés) on fait pareil voir pire !!!!!!!!!!!

  2. Le comportement des hommes est abject, celui des dirigeants encore plus, ce sont des hommes qui haĂŻssent les femmes. Les femmes paient la guerre plusieurs fois, par les balles, les viols, les exĂ©cutions. Les hommes reprochent aux fĂ©ministes de haĂŻr les hommes, elles ont des raison de le faire, les hommes haĂŻssent les femmes, ils n’ont aucune raison de la faire en dehors de leur volontĂ© de dĂ©truire, salir, avilir. Philipp Kerr, romancier anglais parle souvent des viols de masse des femmes allemandes, il passe sous silence ceux perpĂ©trĂ©s par les anglo-saxons , anglais amĂ©ricains. Philipp Kerr est trĂšs complaisant dans ses descriptions de viol , torture et violence vis Ă  vis des femmes, j’ai arrĂȘtĂ© de lire ses Ă©crits. Dans l’article il est question de femmes au dessus de 8 ans, Ă  8 ans on est une enfant pas une femme.

  3. Quel article risible, rĂ©visionniste et pro-nazi qui ignore totalement et est mĂȘme dans le nĂ©gationnisme concernant les femmes et leurs responsabilitĂ© dans la montĂ© de la violence sociale, du fascisme et des idĂ©ologies qui y ont menĂ© en particulier le fĂ©minisme des annĂ©es 20s…un gros travail de dissimulation. Contrairement Ă  ce qui dit Brune si il y a eu une telle violence envers les femmes avants, pendant et mĂȘme aprĂšs la guerre c’est qu’il y a des raisons historiques et ce n’Ă©tait pas de la haine gratuite mĂȘme si c’Ă©tait bien de la haine…

  4. @ Auvers…c’est une analyse un peu rapide du sujet qui n’a rien de rĂ©visionniste ni pro-nazi. Toutes les armĂ©es depuis des milliers d’annĂ©es ont adoptĂ©es la mĂȘme attitude sur les vaincus…pillages, destructions, viols…c’est la rĂ©compense des vainqueurs surtout quand c’est le vaincus qui Ă  lancĂ© les hostilitĂ©s.

  5. Les protagonistes doivent reĂ©tudier les cas et prendre des decisions concernant les victimes.Elles doivent aussi donner des dommages-interĂȘts aux victimes ou Ă  la famille des victimes

  6. Pour complĂ©ter cette article je vous invite Ă  revoir l’histoire de l’humanitĂ©.
    Malheur au vaincus


    https://jeunes.amnesty.be/jeunes/campagnes/droits-sexuels-reproductifs/presentation/violations-des-droits-sexuels-et-reproductifs/article/le-viol-comme-arme-de-guerre?gclid=Cj0KCQiAtOjyBRC0ARIsAIpJyGMOe158EzXLHEjwOwfEJPC8R8Gb0Is9Si9c14lwknKtN70b2xhc23oaAiwLEALw_wcB
    La question reste trop une rĂ©alitĂ© d’aujourd’hui.
    Cette article n’Ă©tant qu’un parmi les autres.

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