La terrible vérité sur Martin Luther King Jr. cachée par les services secrets américains

Martin Luther King Jr. a ri pendant que son ami violait une femme, participé à des orgies sexuelles, payé des prostituées blanches et s’est laissé politiquement contrôler par un juif marxiste-léniniste ultra-sioniste. Des enregistrements gardés confidentiels par les services secrets américains (le FBI) révèlent que Martin Luther King avait une quarantaine de relations hors mariage en plus de l’exposer en train de rire d’une femme qui se faisait violer devant lui par un ministre baptiste de son organisation.

Le monde des progressistes semble toujours rose-bonbon jusqu’à ce que des documents officiels viennent briser leur dôme idéologique. Malheureusement, exposer les choses telles qu’elles sont n’est pas un remède en tant que soit au lavage de cerveau créé par les médias et la propagande gouvernementale. Comme l’a mentionné en 1983 Yuri Bezmenov, un ancien propagandiste du KGB:

Une personne qui a été démoralisée [par la subversion idéologique marxiste-léniniste] est incapable d’accéder à de la vraie information. Les faits ne veulent rien dire pour elle. Je pourrais l’arroser d’information et de preuves authentiques, de documents et d’images […], il va refuser d’y croire tant qu’il ne recevra pas de coup de pied dans son gros derrière.

Yuri Bezmenov

Que l’on souhaite y croire ou non, les faits commencent de plus en plus à converger vers une conclusion très déplaisante pour certains: Le mouvement pour les droits civils aux États-Unis (le mouvement des droits des noirs) ne serait qu’une opération psychologique à long terme qui aurait été planifiés par des lobbies marxistes-léninistes et judéo-sionistes dans le but de politiquement déstabiliser les États-Unis et plusieurs parties du monde via de la propagande par association raciale[1]La propagande par association raciale est un terme désignant une tentative à pousser plusieurs groupes et plusieurs ethnies issus d’une même race primaire (caucasiens, négroïdes, mongoloïdes) à s’unir autour d’enjeux communs sous la bannière de la solidarité raciale. Cette technique est utilisée comme arme politique subversive puisqu’elle pousse les individus à se détacher de leurs racines, leurs valeurs et leurs morales au nom d’un bien commun racialiste. Ceci rend les individus touchés aliénés à des causes qui ne sont pas les leurs, rendant ainsi beaucoup plus facile la manipulation politique de masse. Ce phénomène est visible chez certains groupes européens mais est en grande majorité présent chez les négroïdes. Il a été documenté dans notre reportage du gala Dynastie de 2019..

Des documents confidentiels de la FBI déclassifiés en mai dernier révèlent que non seulement Martin Luther King Jr. vivait une vie de vices et de dégénérescence (bien pire que les accusations d’adultère qui étaient déjà portées à son sujet), mais ce dernier aurait même été une marionnette politique entièrement sous le contrôle de lobbies communistes et sionistes. Ces documents ont été compilés dans un fichier PDF maintenant publiquement accessible à l’adresse suivante.

Avant son assassinat, John F. Kennedy, n’étant pas dupé par cette infiltration politique judéo-communiste, avait autorisé la FBI a espionner King et à installer des systèmes d’écoute électronique aux endroits qu’il fréquentait le plus. Un exemple d’article du Washington Post confirmant ceci est disponible à la page 117 du document. Ainsi, il n’est pas surprenant de constater les multiples empruntes d’Israël autours de l’assassinat de Kennedy alors que, en plus de s’opposer au programme nucléaire israélien, ce dernier s’opposait à l’infiltration de figures propulsés par des lobbies pro-israéliens.

Les pages du document exclusivement transcrites et traduites en français par DMS sont les pages 15 à 29 puisqu’elles résument vraisemblablement l’entièreté des péripéties et des affiliations les plus choquantes de M. Luther King.

Adultère

[…]

En plus de ses copines régulières, King a eu des relations avec une variété de femmes — célibataires et mariées — à travers le pays. Ils professent généralement de « l’amour » pour King et mentionnent combien le « rencontrer » leur a manqué. Leurs « réunions » ont lieu dans divers endroits — chambres d’hôtel et de motel, son bureau ou celui de la femme tard dans la nuit; la maison ou l’appartement de la femme; et chez King à Atlanta lorsque sa famille est absente. King essaie apparemment de garder ces rendez-vous clandestins, mais certaines de ses affaires ont attirées l’attention de ses associés. Plusieurs de ses femmes ont manifesté de la jalousie et déclaré qu’elles étaient fatiguées de jouer un rôle secondaire. King, en revanche, a indiqué à plusieurs reprises qu’il était lui aussi jaloux et ne voulait pas que ses femmes « s’amusent » avec d’autres hommes.

L’argent pour le sexe

King a dit une fois à certains associés du SCLC qu’il gaspillait son argent pour le sexe. L’une de ses femmes, Barbara Moore, vit à Chicago et reçoit la visite de King à chaque fois qu’il s’y rend. Elle le voit également à Atlanta. Depuis deux ou trois ans, il lui donne 300$ à 400$ pour chaque visite.

En 1964, il a donné à une autre amie plusieurs centaines de dollars et est connu pour avoir payé 100 $ à une prostituée pour une soirée de divertissement. Au cours de son voyage à Paris en 1966, King a envoyé plus de 600$ d’appels téléphoniques à Mme. Dorothy Cottono.

Viol

Les péripéties décrites dans cette section ont aussi été capturées par le FBI via écoute électronique. Les Archives nationales des États-Unis ont publié des transcriptions des bandes audio enregistrées lors de la surveillance de King. Les cassettes audio réelles restent dans les Archives nationales et ne devraient pas être publiquement disponibles avant 2027. Dans ces dernières, il est apparemment possible d’entendre King rire alors que son ami viole la femme décrite dans le texte qui suit.

L’épisode de l’hôtel Willard

Le 5 janvier 1964, King et plusieurs responsables du SCLC se sont rendus à l’hôtel Willard à Washington, D.C.. Dans une pièce voisine se trouvait un pasteur baptiste de Baltimore, Maryland, qui avait amené à Washington plusieurs femmes « paroissiennes » de son église. Le groupe s’est réuni dans sa chambre pour discuté sur les femmes parmi les paroissiennes qui seraient aptes à des rapports sexuels naturels ou non-naturels. Lorsqu’une des femmes a protesté qu’elle n’approuvait pas cela, le pasteur baptiste l’a immédiatement violée de force.

Orgies sexuelles

Les 6 et 7 janvier, au moins 12 personnes — réparties à peu près également entre hommes et femmes et y compris King, officiers du SCLC et d’autres portant le titre de « révérend » — ont participé à une orgie sexuelle. La consommation excessive d’alcool et l’utilisation de la langue la plus vile imaginable n’ont servi que de toile de fond à des actes de dégénérescence et de dépravation, dont beaucoup ont été commis dans une atmosphère communautaire avec les spectateurs aussi « divertis » que les participants. Beaucoup de personnes présentes se sont livrées à des actes sexuels, naturels ou non-naturels. King s’est vanté plus d’une fois de son état d’ivrogne.

Lorsqu’une des femmes a hésité à se livrer à un acte contre nature, King et plusieurs des hommes ont discuté de la façon dont elle devait être enseignée et initiée à cet égard. King lui a dit que d’accomplir un tel acte « aiderait votre âme, cela vous aiderait. » King a annoncé qu’il préférait effectuer des actes non-naturels sur les femmes et qu’il avait créé « l’Association internationale pour la promotion des mangeurs de chatte. »

Incident de Las Vegas

Une chambre d’hôtel à Las Vegas, Nevada, a été la scène d’une autre des orgies sexuelles de King pendant les premières heures du matin du 27 avril 1964. Une prostituée blanche a été engagée pour King pour une somme de 100$ par un intermédiaire considéré comme une lesbienne. King et un associé se sont livrés à des actes sexuels répétés avec la prostituée en présence de la femme qui avait engagé la prostituée. Les quatre individus ont participé à des actes non-naturels. La prostituée a résumé ses réactions par cette remarque; « C’était la pire orgie que j’aie jamais connue. » Trois de ces personnes, dont King, étaient très ivres.

Prostituées blanches

Célébration du prix ​​Nobel de la paix

La nuit avant que King ne reçoive le prix Nobel de la paix à Oslo, en Norvège, en décembre 1964, la police a été appelée à l’hôtel King parce qu’une prostituée blanche a été surprise en train de voler de l’argent à son frère, le révérend A. D. King. Un des assistants de King a persuadé la police de laisser la fille partir sans porter plainte. Il a également souligné que toute arrestation et divulgation publique embarrasseraient davantage la Norvège et les responsables du prix Nobel que King lui-même. Ce même assistant a ensuite confié à un ami que le groupe de King courait ivre et nu avec des prostituées dans les couloirs de l’hôtel.

Un rassemblement social a eu lieu à Oslo en l’honneur de King. En présence de King et de son entourage, Bayard Rustin, un membre du groupe a manifesté un vif intérêt pour savoir où était centrée la vie nocturne d’Oslo. Au moins cinq autres hommes de l’entourage de King ont fait la même requête, souhaitant particulièrement savoir où se trouvaient les « filles norvégiennes. »

L’épouse de King au courant

L’épouse de King, mariée depuis 15 ans, Coretta, est au courant des infidélités de son mari depuis quelques années et a, au moins extérieurement, adopté une attitude cynique envers elles, indiquant qu’elle était satisfaite d’être considérée comme Mme. Martin Luther King. Cependant, elle réprimande périodiquement King pour ne pas s’être acquitté de ses « responsabilités » matrimoniales et a une fois fait remarquer que s’il passait dix heures par mois à la maison, ce serait exagéré. Une autre fois, elle l’a interrogé sur les endroits qu’il fréquentait, ses compagnons et ses habitudes de consommation d’alcool, ajoutant qu’il n’était pas meilleur que ses amis qui boivent. Il lui a dit qu’elle devrait partir et avoir des relations sexuelles…

[inintelligible]

Un marxiste-léniniste sous les commandements d’un juif sioniste

Stanley Levison

Les membres actuels et anciens du Parti communiste américain (CPUSA[2]Communist Party of the United States of America) ont été proches de King et ont exercé une grande influence sur lui et sur la Southern Christian Leadership Conference[3]SCLC se traduit en Conférence sur le leadership chrétien du Sud. Il s’agit de l’organisation « chrétienne » de Martin Luther King. Ces liens existe depuis que King a dirigé le boycott des bus de 1956 par les nègres à Montgomery, Alabama, et ont reçu l’approbation de King, parce que les individus impliqués lui ont été identifiés pour ce qu’ils sont.

L’un des principaux conseillers de King est Stanley Levison, avocat et homme d’affaires de New York. Il a contribué à faire de King une figure nationale et internationale. Levison, 55 ans, qui est blanc[4]Cette section du texte est fortement risible puisque les services secrets américains n’iront évidemment jamais jusqu’à préciser l’appartenance ethnoreligieuse juive de Levison ainsi que son implication dans des lobbies sionistes., est un communiste astucieux et dévoué, et King en est conscient depuis longtemps.

Une grande partie de la vie de Levison a été consacrée à l’avancement de la cause du communisme dans cette nation. Pendant un certain nombre d’années à la fin des années 1940 et 1950, Levison a mené une double vie pour le CPUSA, nécessité par un rôle très clandestin dans lequel il a été chargé de lever et de gérer les fonds secrets du Parti utilisés par les communistes pour financer une partie de leurs activités.

Dans ce rôle clandestin pour le CPUSA, Levison était à la tête d’un groupe de membres du Parti cachés qui exploitaient un labyrinthe d’entreprises. Le groupe comprenait le frère jumeau de Levison, qui porte le nom de Roy Bennett. Le groupe de Levison a remis des milliers de dollars au CPUSA. Par exemple, le groupe a recueilli 66 000 $ pour le Parti au cours d’une période de deux ans en 1956 et 1957.

Levison a gravité au SCLC de King en 1956 et a appliqué le même dévouement aux activités de King qu’il avait aux activités du CPUSA. Depuis plus d’une décennie, Levison travaille sans relâche au nom de King. Il a rapidement développé une relation personnelle étroite avec King, qui s’est poursuivie jusqu’à ce jour. En 1953, il était considéré comme le « chef adjoint » de King et l’agent immobilier qui avait passé la moitié de sa vie à aider King.

En 1961, Levison était trésorier adjoint du SCLC. Il est devenu activement impliqué dans les campagnes de collecte de fonds pour King, a fait don de sommes d’argent substantielles à King lorsque les fonds du SCLC étaient faibles et a agi comme conseiller juridique de King sur certaines questions. Une partie de la grande dépendance de King à l’égard de Stanley Levison est attribuable à l’argent que Levison lui a fourni. James Wood, qui a travaillé pour le SCLC en tant que directeur des relations publiques de 1960 jusqu’à sa démission en 1962, a déclaré qu’au cours de cette période, Levison a agi principalement en tant que chef d’entreprise de King et lui a fait don de grosses sommes d’argent lorsque les fonds étaient bas. Selon Wood, Levison était très proche de King, avait sa confiance et était l’une des rares personnes qui pouvaient s’entretenir seul avec King, lui donner des conseils et toujours lui faire accepter les conseils.

Le secrétaire général de la CPUSA, Gus Hall, a reçu un rapport à propos de King de Levison en février 1962. Levison a décrit King comme « un marxiste sans réserve qui a étudié le marxisme, y croit et est d’accord, mais à cause de son statut de ministre de la religion, ne n’ose pas l’épouser publiquement. »

Levison a déclaré à un fonctionnaire du CPUSA en mars 1962, que King était préoccupé par le fait qu’une « étiquette communiste » soit « épinglée sur nous » mais, en même temps, il voulait faire tout son possible pour témoigner de son amitié envers l’Union Soviétique. De plus, King a été décrit au sein du CPUSA comme un véritable marxiste-léniniste « du haut de sa tête à la pointe de ses orteils. » Le sentiment au sein du CPUSA était et est toujours que King suit définitivement une ligne marxiste-léniniste.

« Travail le plus important »

Les exemples des conseils donnés à King par Levison sont nombreux. Par exemple, le 30 mars 1962, l’un des assistants de King a contacté Levison pour obtenir un avis sur la stratégie que King devrait utiliser pour tenter d’influencer le président Kennedy en nommant le juge William Hastie à la Cour suprême des États-Unis. Levison a déclaré que King devrait publiquement plaider en faveur de la nomination du juge Hastie, parce que les nègres s’attendraient à ce qu’un leader nègre s’avance et déclare quel nègre devrait être nommé à la Cour suprême.

Le 1er mai 1962, un fonctionnaire du CPUSA a déclaré que Stanley, en raison de son association avec le mouvement King, « accomplit aujourd’hui le travail le plus important du parti communiste. » Le 30 mai 1963, King et Levison ont eu une discussion concernant une conférence que King avait demandée avec le président Kennedy et le procureur général.

[…]

Marche sur Washington

Levison a joué un rôle dans les plans qui ont conduit à la célèbre Marche des droits civiques de Washington le 28 août 1963. À l’origine, les dirigeants nègres, principalement A. Philip Randolph, président de la Brotherhood of Sleeping Car Porters, avaient proposé une marche sur la capitale de la nation au cours de l’automne 1963. Mais après consultation avec Levison, qui a convenu que « le moment est venu », King a saisi l’initiative et obtenu la coopération d’autres dirigeants nègres pour appuyer sa proposition d’une marche antérieure — une décision qui a mis King carrément à la pointe des événements qui se sont développés.

[…]

Plus loin dans le document, l’auteur admet que King ne prenait aucune décision sans l’approbation de Levison

Il est donc indéniable que Levison avait une remarquable influence sur King. En plus de lui avoir fourni d’importantes sommes d’argent et les réseaux l’ayant permi de bâtir sa réputation, Levison était son proche conseiller politique. De plus, comme le mentionne le texte du FBI, King appliquait toujours les conseils de Levison. Évidemment, l’argent ne pousse pas aux arbres. Malgré que, par l’endoctrinement communiste que Levison imposait à King, le directeur du FBI de l’époque accusait Levison de « faire partie du grand dessein de subversion des États-Unis d’Amérique de Moscou »[5]archive.md/VeumE, il est évident que les ressources auxquelles Levison avait accès pour financer le Parti Communiste et l’organisation de King ne provenaient certainement pas de Moscou.

Martin Luther King Jr. et Stanley Levison

En effet, ce que les documents de la FBI ne précisent pas est bien l’affiliation que Levison avait avec le American Jewish Congress (AJC), un lobby ultra-sioniste fondé en 1918 qui a servi de base à la fondation du World Jewish Congress[6]archive.md/TRm0Y, actuellement le plus grand lobby juif international du monde dirigé par la famille Rothschild et qui, dans le passé, était sous la direction de la famille Bronfman.

Levison n’avait pas n’importe quel rôle au sein de l’AJC. En effet, ce dernier était nul autre que le trésorier de l’organisme[7]archive.md/JdDcu, expliquant beaucoup mieux comment il était possible pour ce dernier de se procurer autant d’argent pour des groupes qui, par leurs affiliations communistes, étaient dénigrés par le gouvernement américain et par un majeure partie du peuple.

Hillary Clinton a reçu un prix de la part de l’American Jewish Congress

Le rôle de l’AJC n’a pas changé jusqu’à ce jour. Il s’agit encore d’un lobby entièrement dédié à promouvoir des politiques juives sionistes. Leur site web est pratiquement un parodie de cette réalité. Sur ce dernier, on peut littéralement retrouver des pages informant les visiteurs des candidats à la présidentielle américaines qui sont juifs et/ou qui supportent des politiques pro-israéliennes. Ceux qui n’entrent pas dans ces catégories ont été placées dans une page spéciale nommée « candidats discutables. »

Malgré toutes ces controverses phénoménales entourant Martin Luther King Jr., il est surprenant de voir qu’il s’agit encore aujourd’hui d’auteurs juifs qui se portent radicalement à la défense du marxiste-léniniste déchus. Dans une incroyable gymnastique mentale, suite à la déclassification des documents du FBI, l’auteur juif David Greenberg a écrit un article intitulé « Comment comprendre les nouveaux documents choquants de MLK. »[8]archive.md/7mhVt dans lequel il affirme que certaines des péripéties de King auraient mal été mises en contexte. On apprend aussi dans l’en-tête du texte que l’une des images les plus populaire de King aurait été prise par un photographe juif. Quoi qu’il en soit, cet homme savait bien s’entourer.

Populaire photo de Martin Luther King Jr. prise par Stephen F. Somerstein

Ce n’est pas la seule instance dans l’histoire où les juifs ont pris part aux coulisses du mouvement pour les droits civils aux États-Unis. Leur présence n’est pas une conspiration non plus puisqu’elle est reconnues et très bien documentée et, comme Larry Elder, plusieurs l’admettent publiquement. Le problème réside évidemment dans les mots que l’on utilise puisque, comme c’est le cas avec les documents du FBI, ce n’est pas en les qualifiant de « blancs » et de « communistes » que l’on arrivera a identifier ces gens pour ce qu’ils sont vraiment: Des juifs sionistes.

Références   [ + ]

1. La propagande par association raciale est un terme désignant une tentative à pousser plusieurs groupes et plusieurs ethnies issus d’une même race primaire (caucasiens, négroïdes, mongoloïdes) à s’unir autour d’enjeux communs sous la bannière de la solidarité raciale. Cette technique est utilisée comme arme politique subversive puisqu’elle pousse les individus à se détacher de leurs racines, leurs valeurs et leurs morales au nom d’un bien commun racialiste. Ceci rend les individus touchés aliénés à des causes qui ne sont pas les leurs, rendant ainsi beaucoup plus facile la manipulation politique de masse. Ce phénomène est visible chez certains groupes européens mais est en grande majorité présent chez les négroïdes. Il a été documenté dans notre reportage du gala Dynastie de 2019.
2. Communist Party of the United States of America
3. SCLC se traduit en Conférence sur le leadership chrétien du Sud. Il s’agit de l’organisation « chrétienne » de Martin Luther King
4. Cette section du texte est fortement risible puisque les services secrets américains n’iront évidemment jamais jusqu’à préciser l’appartenance ethnoreligieuse juive de Levison ainsi que son implication dans des lobbies sionistes.
5. archive.md/VeumE
6. archive.md/TRm0Y
7. archive.md/JdDcu
8. archive.md/7mhVt

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