Concordia: Le Concordia Student Union (CSU)

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Lorsque j’enquêtais en 2017 sur la corruption de l’Université Concordia par-rapport aux groupes étudiants et leur financement via des systèmes automatisés de collecte d’argent, je souhaitais conserver de côté une archive qui me permettrait dans le futur de réviser les détails de mon enquête d’une manière plus détaillée. Puisque je n’avais jamais encore développé de méthodologie pour convenablement conserver mes trouvailles, j’ai entamé la rédaction d’un texte que j’ai depuis conservé sur mon ordinateur.

Maintenant que nous possédons un site web, je prend l’occasion cette semaine de publier une version ardemment révisée de ce texte sans oublier d’y ajouter des corrections ainsi que plusieurs autres informations vitales que j’ai appris suite à sa rédaction. Étant donné que la quantité d’information que je souhaite rendre public dépasse largement la taille moyenne d’un article, je rendrais la suite disponible dans le futur.

Notez que ce qui est présenté dans ces articles ne représentent pas l’entièreté de nos connaissances face à la situation de l’Université Concordia et des antifas. Plusieurs autres informations sont et/ou seront révélés dans d’autres enquêtes.


Une union étudiante est un organisme qui, basé sur un modèle socialiste radical, se décrit comme défenseur des droits et des intérêts de la communauté étudiante. Ainsi, cette dernière cherche à améliorer les facteurs qu’elle considère mauvais pour la condition de vie des étudiants de l’institution dans laquelle elle croît.

La plus grande et plus vielle union de l’université Concordia se nomme le CSU ou le Concordia Student Union. Si vous êtes un ancien étudiant de Concordia et n’avez jamais entendu parler de ce groupe sauf au moment où il était temps de leur payer leur plus ou moins 30$ chaque session, vous n’êtes pas les seuls. En effet, depuis sa fondation en 1979, le CSU est plutôt reconnu pour servir les besoins des très particuliers et non ce que l’on pourrait considérer comme les intérêts généraux des étudiants.

Citation du site officiel du CSU
Citation du site officiel du CSU

Think that’s fucked up? Ce n’est pas ma nouvelle manière de m’exprimer, mais plutôt la manière dont ils communiquent sur leur site web officiel1. Le CSU, malgré les airs sérieux qu’il essaie de se donner en suivant de stricts référendums, procédés et assemblés générales, n’est en grande majorité qu’un groupe de jeunes activistes anglais de gauche déracinés et issus d’une mentalité libérale née du multiculturalisme Canadien. Ces derniers ont joint leurs forces au sein de cet organisme en quête d’une identité ou dans le simple but de faire valoir leurs propres valeurs. Ils sont idéologiquement corrompus, historiquement déconnectés du Québec et prennent leurs décisions en fonction de l’image qu’ils ont des milles et un enjeux négatifs du monde qu’ils projettent ensuite sur notre pays. Ils jugent notre histoire selon une vision cosmopolite presque entièrement déformée par la propagande historique et les mensonges médiatiques. Ils agissent en fonction d’un idéal qui est impossible à atteindre ce qui a inévitablement des répercussions sur l’intégrité de la politique Québecoise.

Kinan Swaid, président de
l’association des
étudiants syriens de Concordia

Ce groupe, par exemple, supporte inconditionnellement des sanctions de boycott envers Israël[1]archive.fo/30i6T. Pourtant, regardez les bien tourner leurs chapeaux deux secondes plus tard et affirmer qu’il s’agit d’une « initiative incroyable »[2]archive.fo/drM9k de voir un supporteur des rebelles syriens[3]Kinan Swaid (photo ci-haut) est le président de l’association des étudiants syriens de Concordia. Son initiative a reçu l’acclamation du coordonnateur du CSU alors que l’homme en question partage publiquement de la propagande pro-rebelles sur sa page Facebook. Ces archives peuvent être retrouvées ici (https://archive.fo/PCO96) et ici (https://archive.fo/myMEj). démarrer un organisme à l’aide de leurs fonds qui servira a « entièrement intégrer les réfugiés » et « potentiellement payer des logements abordables pour les réfugiés étudiants. » Il faut se rappeler ici que les rebelles syriens ont été documentés comme étant directement et/ou indirectement supportés par les forces Israéliennes lorsqu’ils faisaient face à l’armée du gouvernement syrien de Bashar Al-Assad. Ils sont aussi, par leur actions terroristes dans les régions les plus peuplées de la Syrie, les responsables numéro un de la crise des réfugiés provenant de ce pays.

Bref, le CSU se révèle comme une parodie de lui-même. Ceci n’est pas surprenant lorsque l’on prend conscience de l’allégeance idéologique des membres de leur comité. Voici plusieurs exemples d’images prises lors de leurs assemblées pour que vous puissiez convenablement forger votre idée sur les esprits qui dominent cette union.

Les rôles qu’occupe une union étudiante au sein d’une université peuvent être diversifiés. Par contre, s’il y a une tâche que ces groupes partagent universellement, c’est leur rôle en tant que « Groupe à prélèvement de frais » ou « Fee-levy group. »

Comme l’explique leur page web, un fee-levy group est une initiative ou une organisation étudiante de l’Université Concordia élue par le processus référendaire. Le CSU et QPIRG en sont deux exemples. Ils sont composés d’étudiants de premier cycle (et parfois d’étudiants diplômés) de l’Université Concordia, ainsi que de membres de la grande communauté montréalaise. Un Fee-levy group reçoit l’entièreté ou une partie de son budget via un prélèvement monétaire par crédit des élèves de Concordia. Dans le but d’aider à l’accroissement de ce qu’ils considèrent comme la vie étudiante à l’université, ces groupes peuvent parfois se donner comme responsabilité d’offrir des services ou de redistribuer l’argent qu’ils reçoivent à d’autre initiatives étudiantes ou « sous-groupes » souhaitant faire affaire avec eux dans le but de croître plus rapidement ou de pouvoir se faire connaître à travers le campus.

Un crédit, pour ceux qui ne seraient pas au courant, est une valeur attribuée a un cours universitaire servant à définir son poids à l’intérieur d’un parcours scolaire. Il y a donc 2 choses à retenir ici. Premièrement, ces groupes n’ont pas l’obligation d’être entièrement composés d’étudiants et deuxièmement, ces groupes vont toujours charger plus d’argent aux étudiants les plus travaillant.

Comme le démontre les images ci-haut, l’argent réclamée chaque session universitaire par le CSU en tant que Fee-levy group s’élève à environ 30$ par étudiant à temps plein. Grâce à cet argent, le CSU a la capacité de mettre 250 000$ de côté qu’il redistribue à ses sous-groupes qu’il nomme « Clubs. » La somme maximale que cette union se permet d’offrir à ces derniers est de 16 000$[4]Ces nombres sont basés sur de vrais données qui ont été ouvertement divulgués lors de la réunion générale des membres du comité du CSU le 13 Mars 2019 à environ 2 heures et 20 minutes suivant sont début.. Le reste de l’argent qu’ils gagnent qui demeure une monumentale somme d’environ trois quarts d’un million de dollars par session (basé sur le fait que l’union représente environ 35 000 étudiants) est utilisé pour la location d’équipement, l’impression (incluant bannières, panneaux, etc.), les frais légaux, leur centre d’aide au logement, leur centre d’aide à l’emploi, leur campagnes de sensibilisation, l’hébergement web et bien plus encore.

Alors qu’est ce que le CSU fait réellement pour les étudiants? Iraqi Student Association, Israel on Campus, Lebanese Student Association, Socialist Fightback Association, Concordia Syrian Students’ Association, Amnesty International Concordia. Ces clubs auxquels le CSU est associé ne semblent pas représenter les besoins scolaires des étudiants, mais plutôt leurs besoins ethniques, sociaux et politiques.

Ceci est sans parlé des projets, des initiatives et des services directement offerts par le CSU. C’est la section la plus intéressante puisqu’en réalité, lorsque l’on prend du recul, il est facile de déduire que la vaste majorité de ce que l’union offre est en réalité le reflet parfait de la transformation mondiale de la jeunesse étudiantes sous l’influence cosmopolite et libérale en classe bourgeoise isolée dépourvue de responsabilités et nécessitant des besoins enfantins. C’est une pente glissante qui a malheureusement atteint des niveaux extrêmes à l’université d’Evergreen aux État-Unis.

Il ne faut pas me prendre au dépourvu. Malgré que j’ai eu la chance d’avoir l’une de mes six sessions payée par mes parents, je suis loin de provenir d’un milieu riche. La vie universitaire n’était donc pas facile. Je devais me trouver un emplois et travailler l’entièreté de mes étés et, durant certaines sessions, à temps partiel. Le loyer était cher pour le petit espace que je possédait, je n’avais pas toujours le temps de manger et le transport d’une heure par aller et par retour par jour devenait insupportable. Je tentais du mieux que je pouvais de rester en contact avec ma famille et mes amis mais ce n’était pas toujours facile. Tout ceci est sans compter les frais qui s’ajoutaient pour la nourritures, la santé et les fournitures scolaires. Ah oui, j’étais aussi très nul en anglais.

Pourtant je n’ai pas ronchonné et j’ai réussi à me rendre où je désirais tout en apprenant. Alors, quand je vois ce genre d’association qui se sert de mon argent (qui est donnée automatiquement via un système informatisé) pour créer des espaces de nourriture gratuites végan, des cliniques d’informations pour les problèmes légaux des autres, des centres d’information et d’aide légal pour les travailleurs et les locataires, une garderie et un centre de préservation des droits des étudiants, pour supporter un café de produits locaux que je ne pouvais fréquenter et pour supporter des campagnes

il est normal de penser que ce système soi-disant créé pour aider les étudiant sert plutôt à abuser de ces derniers au profit d’une faible minorité.

Comme je le mentionnais précédemment, les gens responsables de ces organismes sont souvent des individus déracinés et déconnectés de l’histoire. Ils sont à la recherche d’une identité propre ce qui en font des proies faciles face à la subversion idéologique. Il n’est donc pas surprenant de voir leurs réglementations soumises aux modalités de la charte Canadienne des droits et libertés[5]Cet information est tirée de la même conférence référencée précédemment. Elle est disponible à environ 58 minutes suivant sont début.. En effet, lors d’une conférence du 13 mars 2019, une membre du comité admet même qui leur serait impossible d’approuver une motion inspirée des États-Unis visant à protéger la liberté d’expression puisque celle-ci irait à l’encontre de la chartes des droits et libertés du Canada qui, contrairement aux États-Unis, peut considérer un désaccord comme un « discours de haine. » Ceci est sans parler du fait que leurs réglementations sont aussi soumises à plusieurs formes de déformations historiques comme c’est le cas avec leur adoption de la « reconnaissance de Montréal comme terre autochtone non-cédée. » Surprenamment, cette dernière est imposée, non pas par les étudiants, mais par l’administration même de l’université[6]archive.fo/dhtIY.

Page web de l’université imposant la règle de la reconnaissance territoriale.

Cet endoctrinement de jeunes universitaires a des conséquences très néfastes sur la politique Québecoise. Puisque Concordia n’est pas la seule université possédant des associations poussant une telle déclaration, ceci créer chez la jeunesse Canadienne-Française un sentiment de honte face à son héritage la poussant graduellement à accepter sa colonisation. C’est aussi en répétant trop souvent ce faux discours que des politiciens comme Valérie Plante peuvent déclarer une telle absurdité et s’en sortir sans aucune répercussion négative.

Le CSU reconnaît Montréal comme terre non cédée et admet représenter 35 000 étudiants.

L’AFESH de l’UQAM reconnait Montréal comme terre non cédée et admet se baser sur la déclaration de Concordia.

Pour revenir au sujet, étant entièrement dépouillé de toute possibilité d’être attaché à une identité propre, ces étudiants se tournent donc vers la seule caractéristique de groupe qui les représente tous: L’étudiant.

C’est ainsi qu’il est possible de déconstruire leur existence. Une association étudiante n’est rien de plus que la forme radicale achevée et inévitable de toute entité scolaire qui se dépourvois d’un attachement identitaire. En sommes, tout établissement scolaire sans exception à travers l’histoire qui embrassera le libéralisme individuel laïque verra systématiquement des associations étudiantes se former dans l’unique but de combler les besoins ethniques, sociaux et politiques que cette dernière a volontairement abandonné.

Par ce, lorsque l’on se demande ce que le CSU fait réellement pour les étudiants, il est important de préciser que tout ce que le CSU fait n’est en réalité pas pour les étudiants mais pour ceux qui se définissent identitairement comme étudiant. De cette manière, il est donc possible de tracer une ligne entre les individus qui profitent des services des associations étudiantes et ceux qui n’en entendront jamais parler.

Il est en effet difficile d’imaginer un Canadien-Français enraciné qui est connecté dans son milieu et qui se sent représenté nécessiter un quelconque support ethnique, social ou politique de la part du CSU. Pour ce dernier, le statut d’étudiant n’est que temporaire et n’a aucune valeur identitaire. Il s’agit simplement d’un moyen d’accéder au marché de l’emploi dans une société où sa place est déjà prescrite. D’un autre côté, il est tout a fait facile d’imaginer un immigrant anglais déraciné, déconnecté de son milieu et ne se sentant pas représenté tenter de compenser ce manque en s’impliquant dans un club valorisant son identité, en réclamant des services qu’il est incapables d’obtenir via son propre réseau et en participant à des campagnes l’aidant à faire valoir ses positions politiques. Un exemple récent de ce genre de campagne de la part du CSU est la campagne contre la hausse des frais de scolarité des étudiants internationaux[7]archive.fo/IQ2Un. Puisque la majorité des personnes assurant la survie des associations étudiantes sont issus de l’immigration, il est vital pour ces derniers d’assurer que leur venue au Québec ne soit pas remplie d’embûches financières.

C’est donc en se basant sur une étude du gouvernement Canadien[8]Roslyn Kunin and Associates, Inc, 2012, Economic Impact of International Students in Canada – an update, Final report presented to the Department of Foreign Affairs and International Trade, Government of Canada affirmant que « la contributions des étudiants internationaux est significative pour l’économie provinciale et fédérale » que le CSU tente de pousser leur venue au Québec. Évidemment, ce dernier ne mentionnera jamais que leur venue est inutiles puisqu’il n’y a pas de pénurie de travail au Québec. En réalité, le taux de chômage est constamment en baisse alors qu’il y a un manque remarquable d’investissement de main-d’œuvre dans le secteur primaire[9]Information Sur Le Marché Du Travail (IMT), 2015, Le marché du travail et l’emploi par industrie au Québec, Perspectives à moyen (2015-2019) et à long terme (2015-2024), Emploi-Québec. Secteur qui, il est important de le rappeler, ne nécessite aucun diplôme universitaire et demeure la seule source réelle de richesse du pays. Au delà de toutes attentes, ce dernier est aujourd’hui plus que 2 fois moins actifs que le secteurs des arts, des loisirs et du sport. Il est donc intéressant de voir ces petits cosmopolites provenant d’une université réputée au Canada pour son taux d’environ 50% d’étudiants inscrits dans le domaine de l’art de venir nous faire la morale sur ce qui est bon pour notre économie. En effet, l’art est un domaine qui, on le sait bien, créer énormément de richesse et d’emplois au Québec[10]Ceci était du sarcasme..

Inscription des étudiants de Concordia par facultés pour l'année 2018-2019
Inscription des étudiants de Concordia par facultés pour l’année 2018-2019

Alors, lorsque l’on s’équipe de lunettes fumées, on remarque très facilement que cette utopie est vouée à l’échec puisque cette nouvelle identité étudiante que ces groupes tentent de former est basée sur un rêve multiculturaliste où tous et toutes peuvent vivre-ensemble malgré leurs différences et leurs divergences d’opinions. L’exemple le plus simple mais du moins le plus évident de cet échec incontournable est l’accroissement des tensions entre les étudiants « sionistes et anti-sionistes » de l’université. Ceci est pour éviter de la décrire comme une tension entre sionistes de droite et sionistes de gauche.

Un autre exemple assez cocasse provient du CSU lui-même. En effet, le groupe Voix Juives Indépendantes de Concordia qui regroupe moins d’une quinzaine de membres aurait apparemment mis de la pression sur le CSU[11]archive.fo/8r5eH pour qu’il condamne unilatéralement l’un de leur membre de leur comité puisque ce dernier avait partagé sur sa page Facebook la populaire vidéo du Youtuber Mark Meechan (Count Dankula) enseignant à son chien de race carlin à faire un salut nazi. NO. FUN. ALLOWED.

Il y a énormément de choses qui pourraient être dites sur le CSU. Leur implication dans les mouvements sociaux des dernières années est vaste mais très peu documenté. Si vous ne me croyez pas, sachez que le CSU était un membre fondateur de l’ASSÉ qui, plus tard, est devenu la CLASSE, la coalition large de l’ASSÉ, l’organisme dirigé par Gabriel Nadeau-Dubois qui a mené les étudiants durant la crise étudiante.

Présentation de l’histoire du CSU lors d’un conseil

Ceci en dit long sur le rôle qu’occupe nos universités en politique. Ces groupes majoritairement issues de la classe cosmopolite anglaise pourraient bien représenter la plus grande ingérence externe de l’histoire de la politique Québecoise. Pourtant, c’est bien sur une fausse ingérence Russe aux États-Unis que nos médias financés se penchent.

Références   [ + ]

1. archive.fo/30i6T
2. archive.fo/drM9k
3. Kinan Swaid (photo ci-haut) est le président de l’association des étudiants syriens de Concordia. Son initiative a reçu l’acclamation du coordonnateur du CSU alors que l’homme en question partage publiquement de la propagande pro-rebelles sur sa page Facebook. Ces archives peuvent être retrouvées ici (https://archive.fo/PCO96) et ici (https://archive.fo/myMEj).
4. Ces nombres sont basés sur de vrais données qui ont été ouvertement divulgués lors de la réunion générale des membres du comité du CSU le 13 Mars 2019 à environ 2 heures et 20 minutes suivant sont début.
5. Cet information est tirée de la même conférence référencée précédemment. Elle est disponible à environ 58 minutes suivant sont début.
6. archive.fo/dhtIY
7. archive.fo/IQ2Un
8. Roslyn Kunin and Associates, Inc, 2012, Economic Impact of International Students in Canada – an update, Final report presented to the Department of Foreign Affairs and International Trade, Government of Canada
9. Information Sur Le Marché Du Travail (IMT), 2015, Le marché du travail et l’emploi par industrie au Québec, Perspectives à moyen (2015-2019) et à long terme (2015-2024), Emploi-Québec
10. Ceci était du sarcasme.
11. archive.fo/8r5eH

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