Femmes allemandes en 1945: Le plus grand viol de masse de l’histoire

Source: National Vanguard
Auteur: Kevin Alfred Strom
Contact: twitter.com/kevin_a_strom


NOTE IMPORTANTE

Ce texte fut adapté à la 3e personne et minimalement édité dans l’objectif de neutraliser le discours opiniâtre de l’auteur pour ainsi mettre l’emphase sur les faits historiques vérifiables que ce dernier a vigoureusement compilé. DMS tient à rappeler qu’il n’approuve aucune forme de nationalisme identitaire basé sur la couleur de peau ni aucune forme de haine envers le catholicisme, deux opinions tenues par l’auteur.


|NOTE=Ce texte fut adapté à la 3e personne et minimalement édité dans l’objectif de neutraliser le discours opiniâtre de l’auteur pour ainsi mettre l’emphase sur les faits historiques vérifiables que ce dernier a vigoureusement compilé. DMS tient à rappeler qu’il n’approuve aucune forme de nationalisme identitaire basé sur la couleur de peau ni aucune forme de haine envers le catholicisme, deux opinions tenues par l’auteur.&AUTN=Kevin Alfred Strom&CON1=https://twitter.com/kevin_a_strom&SWEB=https://nationalvanguard.org&SRCE=https://nationalvanguard.org/2015/06/classic-audio-the-greatest-mass-rape-in-history&SRCN=National Vanguard&|

L’un des plus grands crimes de ce siècle, et probablement l’un des plus grands crimes contre les femmes de l’histoire, a été le viol de masse des femmes conquises d’Europe après la victoire des forces Alliées en 1945. Les violeurs étaient principalement des soldats de l’Armée rouge, certains d’entre eux étaient des troupes non européennes des républiques d’Extrême-Orient et d’Asie centrale de l’Union soviétique. Ils étaient autorisées et encouragées à satisfaire leurs pulsions animales par les politiques officielles Alliées qui incitaient à la haine en particulier contre les Allemands, mais aussi contre celles d’autres nationalités européennes qui étaient alors alliées avec l’Allemagne sous une bannière anti-communiste.

La mise au grand jour de ces crimes commis par ceux que le président américain Franklin Roosevelt considérait comme un « noble allié soviétique » sont redevables au Dr. Austin J. App, professeur et spécialiste de la littérature anglaise à l’Université Catholique, l’Université de Scranton et au Collège LaSalle. Ce dernier a risqué sa carrière et ses moyens de subsistance pour révéler ces vérités. En avril 1946, lorsqu’il a publié l’ouvrage sur lequel cet article est basé, intitulé « Ravishing the Women of Conquered Europe », il était l’une des rares voix qui réclamait justice dans une Amérique submergée de propagande de guerre célébrant une « victoire » qui, pendant la guerre froide, sera finalement perçue comme une défaite pour l’Amérique et l’Occident autant que pour l’Allemagne.

Ci-dessous se trouve une compilation d’images de propagande pro-guerre réalisées par l’auteur et dessinateur Theodor Seuss Geisel, aussi connu sous le nom de Dr. Seuss. Ces caricatures tentent de faire l’amalgame entre les américains considérant leur propre pays comme une priorité politique (« America First ») et l’Allemagne nazie.

Alors que l’Armée Rouge progressait vers Berlin en 1945, la ville était pratiquement vidée de ses hommes. Sur une population civile de 2 700 000 personnes, 2 000 000 étaient des femmes. Il n’est pas étonnant que la peur des agressions sexuelles ait traversé la ville comme la peste. Les médecins étaient assiégés par des patients cherchant des informations sur la manière la plus rapide de se suicider, et le poison était très demandé.

Femmes s’étant enlevée la vie avant l’arrivée de l’Armée Rouge.

À Berlin se tenait une institution caritative, la Haus Dehlem, comprenant un orphelinat, un centre de maternité et une maison pour enfants abandonnés. Des soldats soviétiques sont entrés dans la bâtisse et ont violé à plusieurs reprises des femmes enceintes et des femmes qui venaient d’accoucher. Ce n’était pas un incident isolé. Personne ne saura jamais combien de femmes ont été violées, mais les estimations des médecins atteignent 100 000 pour la ville de Berlin seulement, leur âge variant de 10 à 70 ans.

Le 24 mars 1945, les soviétiques entrent à Dantzig[1]https://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_libre_de_Dantzig. Une enseignante de 50 ans de l’ancienne cité-état a rapporté que sa nièce de 15 ans avait été violée 7 fois et que son autre de 22 ans avait été violée 15 fois. Un officier soviétique a demandé à un groupe de femmes de se mettre en sécurité dans la cathédrale. Une fois qu’elles étaient bien enfermées à l’intérieur, les bolcheviques sont entrées et, tout en sonnant les cloches et jouant de l’orgue, « ont célébré » une orgie toute la nuit, violant toutes les femmes présentes dans la cathédrale plus de trente fois. Un pasteur catholique de Dantzig a déclaré:

Ils ont même violé des filles de huit ans et tiré sur les garçons qui tentaient de protéger leur mère.

Pasteur catholique de Dantzig

Le révérend Bernard Griffin, archevêque britannique, a fait une tournée en Europe pour y étudier les conditions et a déclaré:

Rien qu’à Vienne, ils ont violé 100 000 femmes, pas une mais plusieurs fois, y compris des filles qui n’étaient pas encore adolescentes et des femmes âgées.

Bernard Griffin
Le révérend Bernard Griffin

Un pasteur luthérien en Allemagne, dans une lettre du 7 août 1945 à l’évêque de Chichester, en Angleterre, décrit comment les « deux filles et un petit-enfant (dix ans) d’un pasteur souffrent de gonorrhée, [en raison] de viol » et comment une femmes anonymement dénommée « Mme. N. a été tuée lorsqu’elle a résisté à une tentative de viol », alors que sa fille a été « violée et déportée, prétendument à Omsk, en Sibérie, pour se faire endoctriner. »

En Silésie, le lendemain de la conquête de Neisse par les « Alliés soviétiques », 182 religieuses catholiques ont été violées. Dans le diocèse de Kattowitz, 66 religieuses enceintes ont été dénombrées. Dans un couvent, lorsque la mère supérieure et son assistante ont tenté de sauver les plus jeunes religieuses, elles ont été abattues. Un prêtre a rapporté dans le magazine Nord Amerika du 1er novembre 1945 qu’il connaissait « plusieurs villages où toutes les femmes, même les personnes âgées et les filles aussi jeunes que douze ans, étaient violées quotidiennement pendant des semaines par les Russes. »

Sylvester Michelfelder, un pasteur luthérien, a écrit dans Le Siècle Chrétien:

Des bandes de bandits irresponsables en uniformes russes ou américains pillent et volent les trains. Les femmes et les filles sont violées à la vue de tout le monde. Elles sont dépouillées de leurs vêtements.

Sylvester Michelfelder

Le 27 avril 1946, la radio du Vatican a affirmé qu’à l’intérieur de la zone d’occupation russe de l’Allemagne de l’Est, des appels à l’aide « de filles et de femmes qui sont brutalement violées et dont la santé physique et spirituelle est complètement ébranlée » étaient en pleine montés.

Avril 1945 — Une réfugiée allemande tente de survivre dans les
décombres de Berlin avec une valise et un sac.

Les violeurs ne portaient pas tous une étoile rouge. Dans le magazine LIFE du 7 janvier 1946, John Dos Passos cite un « commandant au visage rouge » qui affirme que « le sexe, l’alcool et le pillage sont la paye du soldat. » Un militaire a écrit dans le magazine TIME du 12 novembre 1945: « Beaucoup de familles américaines sensées seraient comblées d’horreur si elles savaient comment « nos garçons » se comportent, une telle insensibilité face aux relations humaines. » Un sergent de l’armée a écrit:

Notre propre armée et l’armée britannique […] ont fait leur part de pillages et de viols […] Cette attitude offensive parmi nos troupes n’est pas du tout généralisée, mais le pourcentage est suffisamment élevé pour avoir donné à notre armée une sombre réputation, et nous sommes aussi considérés comme une armée de violeurs.

Sergent de l’Armée Rouge

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Un survivant italien des bombardements américains déclare que les troupes noires américaines, stationnées à Naples, ont été autorisées par leurs supérieurs à accéder librement aux femmes italiennes démunies alors qu’elles étaient affamées et humiliées par la perte. Le résultat de ce viol interracial et de l’esclavage sexuel qui s’est ensuivi a produit une regrettable génération d’enfants métissés, un héritage du brutal conquérant.

Selon une dépêche de l’AP du 12 septembre 1945 intitulée « Mariages germano-américains interdits », le gouvernement de Franklin Roosevelt a ordonné à ses soldats que le mariage avec les Allemands, considérés comme des êtres inférieurs, était absolument interdit, mais que ceux ayant des enfants illégitimes avec des femmes allemandes, dont les maris, les conjoints ou les copains étaient commodément morts ou détenus comme prisonniers ou esclaves, pouvaient obtenir de l’argent d’allocation. De plus, selon le magazine TIME du 17 septembre 1945, le gouvernement fournissait à ces soldats environ 50 millions de préservatifs par mois et leur indiquait graphiquement leur utilisation. À des fins pratiques, on disait aux soldats:

Donnez une leçon à ces allemands [en violant leurs femmes] et passez un bon moment!

Pour les Américains et les Britanniques, le viol en plein air n’était pas aussi courant que parmi les troupes soviétiques. Les Soviétiques violaient simplement n’importe quelle femme de 8 ans et plus. De plus, comme le rapportait le magazine TIME le 11 juin 1945, si un homme ou une femme allemande tuait un soldat russe pour quelque chose, y compris un viol, 50 autres allemands étaient tués, un principe valide pour chaque incident. Mais pour la plupart des troupes anglaises, ces « moments merveilleux » dépendaient beaucoup de la « coopération » des femmes allemandes et autrichiennes. Étant affamés et sans-abri, la « coopération » sexuelle pouvait être achetée pour quelques centimes ou une bouchée de nourriture.

Août 1945 — Des soldats soviétiques harcèlent sexuellement une femme
allemande à Leipzig, Allemagne.

Le Christian Century du 5 décembre 1945 rapporte que le maréchal américain, le lieutenant-colonel Gerald F. Beane, a déclaré que le viol ne pose aucun problème à la police militaire car un peu de nourriture, une barre de chocolat ou une barre de savon semblent rendre le viol inutile. Le Weekly Review de Londres du 25 octobre 1945 le décrivait ainsi:

Les jeunes filles seules errent et s’offrent librement pour se nourrir ou se coucher. […] Pour simplifier, il ne leur reste qu’une chose à vendre, et c’est ce qu’elles vendent […] Comme moyen de mourir, cela peut sembler préférable à la famine, mais cela retardera la mort pendant des mois — voire des années.

Weekly Review

Le Dr. George N. Shuster, président du Hunter College, a écrit dans le Catholic Digest de décembre 1945 après une visite dans la zone d’occupation américaine:

Vous avez tout dit lorsque vous dites que l’Europe est maintenant un endroit où la femme a perdu sa perpétuelle lutte pour la décence puisque seules les indécentes vivent.

Dr. George N. Shuster

Par leurs politiques officielles, les Alliés ont créé des conditions dans lesquelles les seules mères allemandes qui pouvaient garder leurs jeunes enfants en vie étaient celles qui elles-mêmes ou dont les sœurs étaient devenues maîtresses des troupes occupantes. Les responsables des Alliés ont avoué avoir réduit l’apport alimentaire quotidien total des allemands à un niveau inférieur à celui d’un petit-déjeuner américain. Ceci a conduit à une mort lente mais certaine de ceux qui en n’étaient pas dépourvus.

Début mai 1945 — Photo de deux femmes allemandes exécutées par un
peloton d’exécution après avoir été violées à Berlin

Selon un témoignage rendu au Sénat des États-Unis le 17 juillet 1945, lorsque les troupes coloniales françaises sous le commandement d’Eisenhower, vraisemblablement Africains pour la plupart[2]https://archive.md/XiVzh, sont entrées dans la ville allemande de Stuttgart, elles ont rassemblé des femmes allemandes dans les métros et en ont violé environ 2 000. Rien qu’à Stuttgart, les troupes sous le commandement d’Eisenhower ont violé plus de femmes en une semaine que les troupes sous commandement allemand ont violé dans toute la France pendant quatre années entières. En fait, de tous les principaux belligérants de la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes avaient de loin le plus petit dénombrement de viols et de pillages. La fréquence des viols de l’armée allemande dans tous les territoires occupés de l’Allemagne était encore plus faible que celle des troupes américaines stationnées sur le sol américain.

Selon l’International News Service de Londres, le 31 janvier 1946, lorsque les épouses des soldats américains ont été amenées en Allemagne, elles ont reçu une autorisation spéciale pour porter des uniformes militaires parce que « les GIs [les soldats américains] ne voulaient pas que leurs épouses soient prises pour des Fraeuleins [femmes allemandes] par d’autres troupes d’occupation. » Un écrivain du New York World Telegram du 21 janvier 1945 a déclaré que « les Américaines considèrent les femmes allemandes comme un butin […] » Le Dr. G. Stewart, dans une déclaration sur la santé soumise au général Eisenhower, a indiqué qu’au cours des six premiers mois de l’occupation américaine, la maladie vénérienne avait atteint vingt fois son niveau antérieur en Allemagne.

Peu de gens se souviennent aujourd’hui que dans les années 40, les Alliés, qui même à l’époque appelaient leur projet d’un gouvernement mondial en devenir « les Nations Unies », poursuivaient une politique de reddition inconditionnelle. Cela signifiait que les Allemands seraient obligés d’accepter un gouvernement d’occupation dont les intentions annoncées, inscrites dans l’infâme et génocidaire plan Morgenthau, auraient réduites l’Allemagne à des conditions médiévales par la famine forcée. Dans le livre du secrétaire Morgenthau, « L’Allemagne est notre problème », Harper and Brothers de 1945, le terme « Nations Unies » est présent sur la première page ainsi que dans la préface de Franklin D. Roosevelt. Un écrivain juif éminent en Amérique, Theodore N. Kaufman, avait écrit en 1941 un livre intitulé « Germany Must Perish », qui préconisait l’extermination de tous les Allemands par stérilisation. Le livre de Kaufman a reçu des critiques favorables dans les principaux magazines et journaux américains. D’autres livres, comme « Que faire avec l’Allemagne » de Louis Nizer, ont également contribué à cette atmosphère de haine anti-allemande stridente. La propagande de guerre et la politique officielle se sont combinées pour créer une image de l’Allemand comme un sous-humain méritant une punition presque infinie, sinon l’anéantissement.

Theodore Newman Kaufman, son livre et une étampe de 4 critiques positives que son
livre encourageant le génocide a reçu.

Churchill a déclaré aux allemands en janvier 1945:

Nous, Alliés, ne sommes pas des monstres. Ceci, au moins, je peux le dire au nom des Nations Unies, à l’Allemagne. […] La paix, bien que basée sur une reddition inconditionnelle, apportera à L’Allemagne et au Japon un soulagement immense et immédiat à la souffrance et l’agonie.

Winston Churchill

Face à cette fausse affirmation, le Dr. Austin App a affirmé:

Ces Alliés qui n’étaient « aucun monstre » ont littéralement violé plus de femmes européennes que jamais auparavant dans l’histoire du monde. Ils ont mis l’Allemagne sur un régime de famine. Sous les ordres directs de Dwight Eisenhower, ils ont tué plus d’un million de prisonniers de guerre allemands. Ils ont pillé 12 millions de personnes de leurs maisons, leurs biens, leur nourriture et même de leurs vêtements pour ensuite les chasser de leur pays d’origine. Ils ont pris un quart de leurs terres agricoles, ils ont pris leurs navires, leurs usines et leurs outils agricoles, puis leur ont dit de vivre de l’agriculture. Ils ont abusé et affamé plus de bébés allemands qu’il n’y a jamais eu de Juifs en Allemagne. Ils ont violé et débauché des centaines de milliers de filles et de femmes allemandes, autrichiennes et hongroises de huit à quatre-vingts ans. Ils ont fait mourir cinq fois plus d’Allemands en un an de paix qu’en cinq ans de guerre. Oui, oui, bien sûr, ces hommes des Nations Unies, ces hommes du Nouvel Ordre Mondial ne sont pas des monstres.

Dr. Austin App

Indépendamment de toute considération ethnique ou idéologique, la Seconde Guerre mondiale était une guerre entre, d’un côté, les élitistes qui ont créé le communisme comme une étape sur la route de leur nouvel ordre mondial; et de l’autre, ceux qui se sont opposés à ce nouvel ordre mondial. C’est une tragédie aux proportions millénaires que l’Amérique et la Grande-Bretagne ont été amenées à combattre aux côtés du communisme et des maîtres du communisme.

Références   [ + ]

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9 commentaires sur “Femmes allemandes en 1945: Le plus grand viol de masse de l’histoire”
  1. La vérité sur cette guerre explose enfin!! de quel coté était les MONSTRES !!!! On ne condamne pas une armée quand les autres (alliés) on fait pareil voir pire !!!!!!!!!!!

  2. Le comportement des hommes est abject, celui des dirigeants encore plus, ce sont des hommes qui haïssent les femmes. Les femmes paient la guerre plusieurs fois, par les balles, les viols, les exécutions. Les hommes reprochent aux féministes de haïr les hommes, elles ont des raison de le faire, les hommes haïssent les femmes, ils n’ont aucune raison de la faire en dehors de leur volonté de détruire, salir, avilir. Philipp Kerr, romancier anglais parle souvent des viols de masse des femmes allemandes, il passe sous silence ceux perpétrés par les anglo-saxons , anglais américains. Philipp Kerr est très complaisant dans ses descriptions de viol , torture et violence vis à vis des femmes, j’ai arrêté de lire ses écrits. Dans l’article il est question de femmes au dessus de 8 ans, à 8 ans on est une enfant pas une femme.

  3. Quel article risible, révisionniste et pro-nazi qui ignore totalement et est même dans le négationnisme concernant les femmes et leurs responsabilité dans la monté de la violence sociale, du fascisme et des idéologies qui y ont mené en particulier le féminisme des années 20s…un gros travail de dissimulation. Contrairement à ce qui dit Brune si il y a eu une telle violence envers les femmes avants, pendant et même après la guerre c’est qu’il y a des raisons historiques et ce n’était pas de la haine gratuite même si c’était bien de la haine…

  4. @ Auvers…c’est une analyse un peu rapide du sujet qui n’a rien de révisionniste ni pro-nazi. Toutes les armées depuis des milliers d’années ont adoptées la même attitude sur les vaincus…pillages, destructions, viols…c’est la récompense des vainqueurs surtout quand c’est le vaincus qui à lancé les hostilités.

  5. Les protagonistes doivent reétudier les cas et prendre des decisions concernant les victimes.Elles doivent aussi donner des dommages-interêts aux victimes ou à la famille des victimes

  6. Pour compléter cette article je vous invite à revoir l’histoire de l’humanité.
    Malheur au vaincus…

    https://jeunes.amnesty.be/jeunes/campagnes/droits-sexuels-reproductifs/presentation/violations-des-droits-sexuels-et-reproductifs/article/le-viol-comme-arme-de-guerre?gclid=Cj0KCQiAtOjyBRC0ARIsAIpJyGMOe158EzXLHEjwOwfEJPC8R8Gb0Is9Si9c14lwknKtN70b2xhc23oaAiwLEALw_wcB
    La question reste trop une réalité d’aujourd’hui.
    Cette article n’étant qu’un parmi les autres.

    1. @Auvers vraiment à vomir… Quel est donc la responsabilité de ces millions de femmes violées ?
      Quel est leur responsabilité dans la montée du fascisme ?
      Vraiment la femme à bon dos quand l’homme est un monstre.
      Depuis la nuit des temps et cela même avant la montée du fascisme le viol est une arme d’assimilation, de destruction massive et d’épuration ethnique.
      La femme n’as pas demandée à se faire violer espèce de détraqué.
      Même chez les femmes des alliés en France après le débarquement ce sont faites violer… Rien à voir avec la haine de la femme et du fascisme… Pure instinct primaire surtout munit de la puissance de l’impunité.

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